Haute-Vienne patrimoine et histoire (87)

Patrimoine, monuments et sites touristiques de la Haute-Vienne

Quoi faire dans la Haute-Vienne ? Séjour touristique en France dans ses pages énumères les lieux avec des classifications touristiques officielles aux alentours et d'autres lieux d'intérêt à visiter dans la Haute-Vienne dans le Limousin qui devraient servir d'inspiration si vous êtes en vacances. Notre guide du patrimoines et de l'histoire de la Haute-Vienne à pour but de vous faire découvrir les monuments, le patrimoine et l'histoire de la Haute-Vienne.

  • les parcs naturels régionaux de Millevaches en Limousin et de Périgord-Limousin
  • le lac de Vassivière (1000 ha) avec le Centre international d'art et du paysage de Vassivière et le Saint-Pardoux (330 ha)
  • les forêts (Rochechouart, bois des Échelles...)
  • la montagne Limousine
  • les Monts de Blond et les d'Ambazac
  • les Monts de Châlus,
  • Limoges (cathédrale Saint-Étienne, musées de l'Évêché et Adrien-Dubouché (porcelaine et émaux),le cimetière de Louyat ou repose Mario David acteur (1927-1996),Georges Dumas résistant (1944), père de Roland Dumas, François Reichenbach cinéaste (1921-1993) ect.....,le Palais des Sports de Beaublanc Le CSP Limoges, A la mort d'Albert Chaminade, en 2009 celui ci repose sous la stèle a la mémoire des sportifs devant entrée du Palais des sports. Les parcs et jardins, les bords de Vienne, les vieux ponts, les vieux quartiers historiques, les halles, la crypte Saint-Martial, la gare des Bénédictins...)
  • Saint-Junien, cité gantière
  • Bellac et sa collégiale
  • Saint-Léonard-de-Noblat avec ses têtes connus Jean-Joseph Sanfourche,Raymond Poulidor,Serge Gainsbourg (1928-1991), et sa collégiale
  • Oradour-sur-Glane, son village martyr et son mémorial
  • Châlus et ses châteaux : Châlus Maulmont et Châlus Chabrol où est mort Richard 1er, dit Cœur de Lion, roi d'Angleterre
  • Bussière-Galant et son vélo-rail
  • le train Vézère-Vapeur
  • l'espace Paul Rebeyrolle d'Eymoutiers
  • le musée de Minéralogie d'Ambazac
  • le musée des Arts et Traditions populaires de Châteauponsac
  • Solignac : abbatiale, pont romain
  • le site Corot à Saint-Junien
  • Henri Beauger, dit Jacques Ary ou Jack Ary comédien français (1919-1974), il est inhumé au cimetière de Laurière
  • Pascal Sevran Il est enterré le 14 mai 2008 à Saint-Pardoux, près de sa propriété familiale de Morterolles-sur-Semme aux côtés de son père, décédé en 2002, et de son compagnon Stéphane Chomont, décédé en 1998
  • Antoine Blondin, (1922-1991), écrivain français Romancier et journaliste, il est connu également sous le pseudonyme Tenorio et reste associé au mouvement des Hussards, Il a passé une grande partie de sa vie à Linards, dans son Limousin d'adoption.
  • les rochers de Puychaud
  • les 6 lanternes des morts
  • Féeriland, exposition permanente de maquettes géantes animées à Veyrac
  • le pôle national des Arts du Cirque de Nexon en Limousin "[4]" à Nexon
  • Saint-Yrieix-la-Perche, cité du Kaolin, collégiale du Moustier, tour du Plô, vieille ville, musée de la Porcelaine
  • la réserve naturelle nationale de la Tourbière des Dauges
  • le vélorail de Bussière-Galant à Châlus
  • la ferme des Ânes de Vassivière, à Peyrat-le-Château

Architecture militaire de la Haute-Vienne

Rochechouart et son château abritant un musée d'art contemporain

Les châteaux de Châlusset, Montbrun, Nexon, les Essarts, la Borie, Brie, Nieul, Bussy, la Fraisse, Lastours...

Tour de Château-Chervix

Architecture religieuse de Haute-Vienne

 

Ouvrages d’art de la Haute-Vienne

 

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Informations touristiques de la Haute-Vienne

 
 

Histoire de la Haute-Vienne

Préhistoire

On ne peut pas dire que la Haute-Vienne foisonne de sites attestant de la présence de l'homme durant la préhistoire. Les archéologues s'entendent à dire que cela est certainement dû aux caractéristiques géographiques et géologiques du département, la rareté des grottes, la friabilité du terrain, ainsi que l'absence quasi-totale de roches dures comme le silex n'ont pas favorisé la présence précoce de l'homme en ces contrées.

Les quelques traces et vestiges ont donc été trouvées sur des plateaux car les vallées trop larges et dégagées étaient alors un terrain hostile à l'homme. Toutefois, de rares vestiges du paléolithique supérieur (-40 000 à -12 000 avant notre ère.) et du mésolithique (période intermédiaire entre le paléolithique et le néolithique) ont été découverts sur le site de Chalucet près de la petite commune de Saint-Jean-Ligoure, ainsi que dans la vallée de la Vienne et dans la vallée de la Gartempen, mais toujours sur des promontoires.

Au néolithique (de -10 000 à -2 500 avant notre ère), l'homme se sédentarise. Pour subvenir à ses besoins alimentaires, il se met à l'agriculture, à l'élevage et invente des ustensiles lui facilitant son quotidien. De cette période, des céramiques ont été retrouvées dans l'abri de la Roche aux fées, à Cieux ainsi que des ensembles mégalithiques, comme le dolmen de la Borderie, à Berneuil (-2 650 avant J.-C.).

Les mégalithes retrouvés sur la butte de Châlus Chabrol et " les dolmens de la Betoulle " à Breuilaufa qui ont révélé un riche mobilier (pointes de flèches, perles, parures, coquillages, poignard en silex, céramique décorée) attestant d'une activité commerciale. De l'âge du bronze (entre 2 500 ans et 1 000 ans avant J.-C.) quelques découvertes (haches et glaives) trouvées à Châlus démontrent le passage, sinon la sédentarisation de l'homme en ce lieu.

Antiquité

Durant l'Antiquité, l'actuel département de la Haute-Vienne, comme tout le Limousin, était habité par les Lémovices, dont de nombreux camps fortifiés marquaient le paysage. Ce peuple celte indépendant dont la puissance paraît avoir été assez considérable, avait alors pour capitale l'oppidum de Villejoubert, situé sur la commune de Saint-Denis-des-Murs.

De ce peuple on ne connaît que peu de choses, si ce n'est qu'il exploite et exporte l'or de Saint-Yrieix et l'étain de Glange ou de Vaulry vers l'Armorique ou la Méditerranée et qu'il fait le commerce du vin. Les Lémovices s'illustreront surtout par leur participation active à la guerre contre César, puisqu'en 52 avant J.-C., ils envoyèrent 10 000 hommes sous les murs d'Alésia pour forcer les Romains à lever le siège de cette ville, et leur chef, Sédulius, périt dans la déroute de Vercingétorix.

Après la victoire de César, la romanisation de la Haute-Vienne fut rapide et sans heurt, le peuplement conserva au cours des trois premiers siècles une population autochtone prédominante, seules les villes furent déplacées afin de faciliter le parcours des marchandises et le contrôle des habitants par les autorités romaines.

La vie économique fut caractérisée par l'intensité de l'exploitation minière (or, étain, fer) et l'exploitation agricole des campagnes par les romains, souvent de riches propriétaires qui vivaient dans les villages.

Sous le règne d'Auguste, la capitale est déplacée à Augustoritum, l'actuelle Limoges, ville entièrement créée vers 10 avant J.-C. par les Romains afin de faciliter la traversée de la Vienne au carrefour de la Via Agrippa et de la voie reliant l'Armorique et Avaricum (Bourges) à la Méditerranée. Forte de sa position stratégique, la cité des Lémovices fait partie de la province Aquitaine, et durant toute la durée de l'empire l'histoire de la Haute-Vienne se confondra avec celle de l'Aquitaine.

Comme dans toute la Gaule romaine, la vie religieuse est caractérisée par une dualité très nette entre les dieux romains et les vieilles divinités. Les débuts du christianisme sont marqués par la personnalité de Martialis (Saint Martial) fondateur de l'Eglise de Limoges vers la fin du IIe siècle et surnommé l'apôtre des Gaulles.

En 418, Flavius Honorius cède l'Aquitaine d'alors aux Wisigoths.

Moyen-âge

La Haute-Vienne fera une traversée quelque peu tumultueuse du Moyen Age. Elle sera au coeur de toutes les ambitions et de toutes les querelles.

Les Wisigoths contrôlent le Limousin durant une courte période qui prend fin en 507 avec la victoire de Clovis le Franc, lors de la bataille de Vouillé. La situation est instable, querelles et révoltes se succèdent, cet assujettissement est mal accepté par la population. En 579 éclate un soulèvement général des peuples de Limoges, sa violente répression ne fera qu'amplifier la haine que les habitants portent à la domination des Francs.

En 674, la région est rattachée au duché d'Aquitaine, pendant cette période, tandis que des communautés religieuses sont fondées : Solignac, Saint Martial, le Limousin essuie les invasions sarrasines.

En 845, Pépin II reçoit une grande partie de l'Aquitaine, dont l'actuelle Haute-Vienne, mais dès 848 les seigneurs du pays, courroucés contre Pépin, proclament Charles le Chauve roi d'Aquitaine à Limoges. C'est au Xe siècle qu'est créée la vicomté de Limoges. En 994, sous le règne de Hugues Capet, la région est ravagée par " le mal des ardents ", autrement dit la contamination par l'ergot de seigle.

A la fin du Xe siècle, c'est l'avènement de la féodalité, le Limousin n'est plus qu'une notion géographique sans réelle cohésion, composé de plusieurs seigneuries, l'insécurité règne. Le paysage se pare de châteaux, construits sur des buttes, comme ceux de Châlucet ou Lastours ; l'abbaye de Saint-Martial prospère tout comme l'ordre de Grandmont.

Ces monastères oeuvrent, en plus de leur rôle de christianisation, pour l'aménagement du territoire et l'agriculture. Les premiers émaux de Limoges apparaissent vers 1130-1140 et se vendent dans toute l'Europe.

En 1157, Aliénor d'Aquitaine, héritière du duc d'Aquitaine, divorcée de Louis VII, épouse en secondes noces Henri Plantagenêt, qui devient roi d'Angleterre en 1158. Le Limousin est accolé à l'Aquitaine anglaise et se trouve au centre des luttes entre Henri II et Louis VII.

Ces luttes continuent à la génération suivante, entre Philippe Auguste et Richard Coeur de Lion qui périra en 1199, lors du siège du château de Châlus-Chabrol. Le Limousin reste sous la domination anglaise jusqu'en 1203. Il est alors confisqué et uni au domaine royal de France, la soumission de la province fut achevée par Louis VIII, en 1224.

Dès 1337, la région sera plongée dans les conflits de la guerre de Cent Ans. Pris entre le duché de Guyenne, anglais, et le royaume de France, le Limousin est assailli et vandalisé par des hordes de mercenaires. Avec la défaite de Jean le Bon en 1356 et le traité de Brétigny, la France donne aux Anglais un grand territoire qui comprend le Limousin.

La Cité de Limoges donne son soutien à la couronne française, tandis que le Château apporte son aide à la couronne anglaise et au Prince noir qui met Limoges à sac en 1370. En 1371, la totalité de Limoges se rend au roi de France, une paix précaire s'installe, troublée notamment par la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

Durant cette très longue période d'instabilité que fut le Moyen Age, quelques cités trouveront toutefois un essor dans les échanges commerciaux.

De la Renaissance à la Révolution

Au début du XVIe siècle la paix règne, la province peut enfin consacrer son énergie à la remise en état de son économie. Certes, la réforme protestante commence à se propager et quelques seigneurs se convertissent, mais le peuple reste attaché au catholicisme. De nombreuses tanneries s'implantent le long de la Vienne, d'Eymoutiers à Saint-Junien, et surtout à Bellac.

Aux côtés de ces entreprises artisanales traditionnelles viennent s'adjoindre des fabriques de papier, notamment à Saint-Léonard au moulin de Got dès 1522 et à Saint-Junien (beaucoup plus tardivement), les imprimeries suivent le pas. L'émaillerie fait à nouveau le renom de Limoges et le grand émailleur Léonard Limosin (1505-1577) exerce son art à la cour de François Ier entre les années 1532 et 1574, il signe et date 1 840 émaux.

Les guerres de religion n'épargnent pas la région qui se fait le théâtre de la guerre en 1569. Les paysans, ruinés, rançonnés et maltraités sont les victimes collatérales les plus touchées, ils s'insurgent contre les seigneurs. Imposant la paix et protégeant les paysans, Henri IV est accueilli par une foule enthousiaste lorsqu'il entre à Limoges en octobre 1607.

La Contre-Réforme entraîne la fondation de nombreux couvents et ordres religieux, surtout à Limoges. " Limoges la sainte " compte désormais une vingtaine de couvents.

A partir du règne de Louis XIV (1643-1715), l'histoire de la région se fond dans celle de la nation. L'intendant Turgot lance L'industrie porcelainière en 1765, après la découverte de kaolin dans le sud du département, à Saint-Yrieix-la-Perche. Profondément marqué par les théories de Quesnay et Gournay, il abolit la corvée, obtient une large réduction dans la contribution fiscale de la province et donne à cette région, jusqu'alors impraticable, les " routes les plus belles et les mieux entretenues de la France ".

Après 1775, les idées des philosophes circulent dans la bourgeoisie, relayées notamment par les loges maçonniques, dont la première voit le jour à Limoges en 1760. La province rétablit peu à peu des relations commerciales, les marchands fréquentent les foires de Champagne et de Provence et de nouveaux échanges avec Amsterdam et Hambourg pour le papier voient le jour.

La Révolution met de l'ordre dans les partages anciens et la région connaît peu de violences. Le département est créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, à partir d'une partie de la province du Limousin (au sud) et du comté de la Marche (au nord), Limoges garde son statut de capitale. Les paysans profitent de la vente des biens nationaux et du partage des biens communaux.

De la Révolution au XXIe siècle

Le territoire devenu la Haute-Vienne traverse de façon plutôt apaisée la France de Napoléon Ier. La Restauration (1814-1830), tout comme la Monarchie de Juillet 1830-1848) arrivent dans le département sans hostilité mais sans grand enthousiasme. Toutefois, les premières manifestations d'un ancrage à gauche se font sentir, une élite d'ouvriers porcelainiers se constitue et dirige en 1833 la première grève connue à Limoges.

La Haute-Vienne est fondamentalement attachée aux valeurs de la République qui sera d'ailleurs ici proclamée deux jours avant son instauration nationale en 1848 !

Sous le Second Empire, un fossé se creuse dans le département entre le monde urbain majoritairement républicain et les campagnes du département de plus en plus bonapartiste. A la chute de l'Empire, une Commune de très courte durée est proclamée en 1871. Cependant, comme au niveau national, les élections législatives du 8 février 1871, organisées à la hâte et sans propagande, voient la victoire des forces royalistes.

En 1876, les Républicains remportent très majoritairement les élections législatives dans le département. Durant cette période, l'artisanat de la porcelaine devenu industrie, augmente l'aisance des habitants. Au XIXe siècle, la Haute-Vienne compte 40 fabriques de porcelaine et l'agriculture est en expansion.

En 1856, la création d'un réseau de chemins de fer à travers le département apporté un nouveau dynamisme à l'activité industrielle (notamment textile), et commerciale qui n'a pas tardé à l'enrichir et à en faire un des plus importants de la France. Qui dit industrialisation, dit prise de conscience salariale et des conditions sociales des ouvriers, le socialisme et le communisme s'ancrent en Haute-Vienne, on assiste à l'essor du syndicalisme (c'est à Limoges qu'est créée la CGT en 1895).

La bonne santé économique influe sur la démographie, à la veille de la Première guerre mondiale on recense 90 000 habitants à Limoges et 300 000 habitants en Haute-Vienne.

La Première Guerre mondiale disséminera un grand nombre de jeunes hommes Haut-Viennois. Durant cette période, l'industrie de la chaussure et des draps se développe tandis que l'activité porcelainière est en récession. Les prix augmentent et les grèves sont nombreuses.

La Seconde Guerre mondiale voit naître un important réseau de résistants ayant pour chef de file Georges Guingouin (1913-2005), ils rejoignent pour la plupart le maquis Limousin, tandis que d'autres rejoignent le général de Gaulle à Londres. Fin 1944, le département compte 14 992 FFI (Forces françaises de l'intérieur). La Haute-Vienne sera frappée de plein fouet par l'horreur de la guerre avec le massacre d'Oradour-sur-Glane (642 victimes) du 10 juin 1944.

A la sortie de la guerre, la Haute-Vienne aborde les trente glorieuses avec de nombreux atouts : un secteur agricole en très bonne santé, une industrie du cuir florissante et une industrie porcelainière qui est la fierté de la région. Elle diversifie ses pôles d'activité : automobile, bois,... tous les secteurs industriels sont représentés, ce qui lui évitera dès les années 70, les crises consécutives à la mono-industrialisation.

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Date de dernière mise à jour : 08/12/2016