La Corrèze patrimoine et histoire (19)

Patrimoine, monuments et sites touristiques de la Corrèze

Quoi faire dans la Corrèze ? Séjour touristique en France dans ses pages énumères les lieux avec des classifications touristiques officielles aux alentours et d'autres lieux d'intérêt à visiter dans la Corrèze dans le Limousin qui devraient servir d'inspiration si vous êtes en vacances. Notre guide du patrimoines et de l'histoire de la Corrèze à pour but de vous faire découvrir les monuments, le patrimoine et l'histoire de la Corrèze.

La Corrèze offre aux amateurs d'architecture et d'art roman de nombreuses haltes touristiques. Eglises rurales, châteaux taillés dans le granit et le grès, villages pittoresques avec leurs jolies maisons anciennes aux toits d'ardoises ou de lauzes, méritent le détour. Et partout, on retrouve au moindre détour le "petit" patrimoine rural omniprésent constitué de fontaines, ponts, moulins, puits, cabanes de bergers en pierres sèches, croix de chemin ancestrales en pierre sculptée…

Pour tourner à son rythme les pages de l'histoire, découvrir le patrimoine artisanal et industriel, les savoir-faire et l'environnement, 34 musées, écomusées et expositions permanentes témoignent de la diversité des collections et des spécificités corréziennes.

Patrimoine culturel

Riche en patrimoine bâti à vocation religieuse ou défensive, la Corrèze a su restaurer et préserver les vestiges de son passé historique. Témoins des rivalités entre les rois de France et les ducs d'Aquitaine, cités médiévales et châteaux hérissent le département de leurs murailles, taillées dans le granit et le grès, d'une diversité architecturale et chromatique remarquable.

Des tours de Merle, perchées au sommet d'un promontoire rocheux en pleine Xaintrie, destinées à protéger les habitants des paroisses environnantes, aux imposants remparts de Ségur-le-Château, berceau des vicomtes de Limoges dès la fin du IXe siècle, en passant par Collonges-la-Rouge, Curemonte, Saint-Robert, Turenne et Treignac, tous classés " Plus Beaux Villages de France ".

La Corrèze propose aux amateurs d'Histoire un voyage au temps de la chevalerie et des troubadours. Si le département peut s'enorgueillir de posséder une impressionnante palette de sites fortifiés pour la plupart bien conservés, c'est dans la profusion de ses édifices religieux qu'il se singularise tout particulièrement.

La Corrèze recense, en effet, plus de 200 églises, chapelles et monastères, souvent de style roman et datant pour la majeure partie du XIIe siècle. Parmi les plus anciens, la collégiale Saint-Martin de Brive et l'abbatiale Saint-Pierre d'Uzerche témoignent de l'intense évangélisation qui marque le début du deuxième millénaire dans le pays.

A cette époque, les constructions d'abbaye se multiplient pour accueillir les hommes d'église venus porter la parole du Christ dans les campagnes mais également pour recevoir les nombreux pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Le village médiéval de Curemonte, au sud du département, est représentatif de la bipolarité stendhalienne " rouge et noir " de la Corrèze.

Trois châteaux, trois églises, des maisons nobles près de la halle et des demeures rurales au cachet authentique constituent un patrimoine architectural d'une grande richesse. Des trois châteaux bâtis intra-muros, celui de Saint-Hilaire, édifié à la fin de la guerre de Cent Ans, est le plus ancien. Le castel de la famille de La Johannie, situé près de la halle, date du XVe siècle alors que celui des Plas remonte au milieu du XVIe siècle.

L'église du village est une création féodale du XIIIe siècle sur laquelle on remarque néanmoins des remaniements et ajouts postérieurs. Les deux autres églises ne se situent pas dans le bourg même mais dans des hameaux voisins. La Combe du XIIe siècle, classée aux Monuments historiques, est construite sur des fondations mérovingiennes, et Saint-Genest, datant de la même époque et créée par des moines bénédictins, sont devenues aujourd'hui des lieux d'expositions.

Architecture militaire de la Corrèze

Châteaux en Corrèze

La Corrèze a l'âme chevaleresque.

L’histoire de la Corrèze, fortement marquée par les guerres médiévales, est encore présente dans le paysage avec ses nombreux châteaux fortifiés. Ces hauts lieux de l’histoire mouvementée de la région ont pour noms Ventadour, Turenne, Ségur-le-Château, Comborn, Merle. Dans ces bastions qui se voulaient imprenables, des siècles de traditions rappellent le passé tout à la fois glorieux, romantique et belliqueux des seigneurs de l’époque.

Architecture religieuse de la Corrèze

Edifices religieux

Architecture religieuse à profusion.

Partout, des églises remarquables : l’art roman limousin à Aubazine, Beaulieu sur Dordogne, Meymac, Tulle, Uzerche ou Vigeois ;

La Rotonde de St Bonnet-la-Rivière, le clocher-campanile de Palisse ;

Les retables sculptés à Beynat, Lostanges ou Naves ;

Le tympan polychrome de Saillac, les vitraux de Chagall au Saillant de Voutezac, etc…

Ouvrages d’art de la Corrèze

 

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Informations touristiques de la Corrèze

 
 

Histoire de la Corrèze

Préhistoire

La découverte de l'homme de Néandertal de la Chapelle-aux-Saints par les frères Bouyssonie, le 3 août 1908, atteste de la présence de l'homme en Corrèze il y a 45 000 ans. La mise à jour de la sépulture où l'homme semble avoir été enseveli selon un rite bien établi bouscule les idées reçues et prouve que déjà, à cette époque, l'être humain respectait ses morts.

Le néolithique (-6000 à -2000 ans) et son climat devenu tempéré marque le début du véritable peuplement de la région. L'homme se sédentarise, fabrique des objets en céramique, pratique l'élevage et l'agriculture et réalise ses premières constructions de mégalithes.

Antiquité

Les Ligures, peuple méditerranéen installé en bas Limousin 1 000 ans avant l'ère chrétienne, créent la première civilisation structurée et utilisent le bronze pour fabriquer outils et armes. Envahis par les Celtes vers l'an 600 av. J.-C., ils fondent avec eux les Lémovices. Cet ancien peuple gaulois prend d'abord pour capitale le site de Villejoubert, puis Augustoritum, du nom de l'empereur romain Auguste, qui deviendra ensuite Lemovices et enfin Limoges.

Les ruines gallo-romaines des Cars, à Saint-Merdles-Oussines sur le plateau de Millevaches, du site de Boin ou de Tintignac, ainsi que les vestiges de nombreuses voies routières datant de cette époque témoignent de la romanisation progressive de la région débutée à l'envahissement de la Gaule par César en 52 av. J.-C.

Moyen-âge

L'apparition du christianisme en Limousin coïncide avec les invasions germaniques de la fin du IIIe siècle et son cortège de calamités. La pax romana a vécu et la Corrèze est le théâtre des exactions barbares perpétrées par les Huns et autres Vandales. En 406, suite à une nouvelle invasion venue d'outre-Rhin, les Wisigoths fondent le royaume d'Aquitaine dont fait partie le Limousin.

Lors de la bataille de Vouillé, près de Poitiers, en 507, le roi des Francs, Clovis, chasse les Wisigoths vers la péninsule ibérique. Conséquence de ce nouveau changement de maître, l'évangélisation progresse dans les campagnes. A la mort de Clovis en 511, les luttes sanglantes, qui accompagnent le partage du pays entre ses héritiers, conjuguées au mécontentement de l'aristocratie aquitaine envers une administration épiscopale franque assez dure engendrent nombre de révoltes.

Proclamé roi à Brive en 584, pour peu de temps, lors d'une assemblée des villes d'Aquitaine, Gondobald est assassiné l'année même et le Limousin passe sous la tutelle de Brunehaut, reine d'Austrasie : royaume de l'Est comprenant l'Alémanie, la Bavière, la Thuringe, les régions situées entre le Rhin, la Meuse et l'Escaut, l'Auvergne, le Limousin et le Quercy jusqu'à la majorité de son fils Childebert II.

L'unification des pays francs par Clotaire II ramène la stabilité dans nos contrées, accalmie qui se poursuivra sous le règne de son fils, le bon roi Dagobert Ier. En 639, après la mort de Dagobert, intrigues et assassinats reprennent chez les Mérovingiens qui délèguent leurs pouvoirs. C'est l'époque des rois fainéants. Trente ans après avoir été battus par Charles Martel à Poitiers en 732, les Sarrasins envahissent à nouveau l'Aquitaine et font le siège d'Uzerche.

Au bout de sept années de résistance, les Uzerchois tentent un quitte ou double en lâchant leurs deux derniers taureaux gras dans le camp des Sarrasins. La manoeuvre réussit au-delà de toute espérance et les assiégeants, désespérant de prendre une ville si bien pourvue en vivres, se retirent.

C'est dans un Limousin ruiné par les guerres intestines au sein de la famille carolingienne, désormais incapables de protéger leurs sujets, et par les invasions normandes du milieu du IXe siècle, que nobles et cléricaux élèvent des forteresses et organisent la défense du pays. Vicomtés de Turenne (région de Tulle et Brive), de Comborn (Vigeois) et Ventadour (Ussel) dessinent alors la Corrèze féodale.

Ballottés entre suzerains français et anglais, secoués par la guerre de Cent Ans et celles de religion, touchés par les pestes et les famines, les vicomtés résisteront aux aléas de l'Histoire jusqu'à la Révolution.

De la Révolution à la Première Guerre mondiale

Châteaux pillés, archives seigneuriales brûlées, étangs asséchés de force par les paysans pour en faire des terres agricoles, la prise de la Bastille est loin d'avoir apporté le calme dans les campagnes. En 1790, l'Assemblée Constituante découpe la France en 83 départements. La Corrèze, divisée en quatre districts : Brive-la-Gaillarde, Uzerche, Ussel et Tulle, forme la région Limousin avec la Haute-Vienne et la Creuse.

Après les périodes de disette, de mécontentement et de terreur vécues sous le Directoire, le Consulat et l'Empire, la Restauration de la monarchie est favorablement accueillie en Corrèze, notamment par sa noblesse. A la seconde République, en 1848, le département vote massivement pour Louis Napoléon Bonaparte puis envoie, l'année suivante, tous les candidats " montagnards " à l'Assemblée législative.

En 1852, trois ans après avoir donné sa confiance à une politique fortement marquée à gauche, le versatile électorat corrézien plébiscite le rétablissement de l'Empire par Louis Napoléon Bonaparte. Suite à la débâcle de Sedan en 1870 et à la proclamation de la IIIe République, la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècles seront marqués par l'avènement du socialisme et du développement économique en Corrèze.

1914-1918 et 1939-1945, la Corrèze: terre de solidarité et de résistance

Comme beaucoup de départements de l'Hexagone, la Corrèze a payé un lourd tribut aux deux grandes guerres qui ont secoué la première moitié du XXe siècle. A la " Grande " d'abord, où près de 5 % de sa population a disparu dans les combats. Durant cette période sombre de son histoire, le département est le théâtre d'un formidable élan de solidarité envers les orphelins et les familles des combattants.

Quêtes sur la voie publique et manifestations en tout genre se multiplient pour récolter des fonds destinés à venir en aide à ceux qui ont tout perdu. Une classe entière d'hommes jeunes ne reviendra pas du front, avec comme première conséquence l'accélération du dépeuplement de la Corrèze amorcé plusieurs décennies auparavant.

Commence alors dans le département un travail considérable de reconstruction, preuve de la volonté corrézienne de rebondir. Ouvertures d'écoles, création de syndicats d'initiative ayant pour objectif de promouvoir le tourisme, modernisation des infrastructures, extension des réseaux électriques et routiers : les courbes de l'économie repartent à la hausse. Pour peu de temps hélas !

La crise de 1929 et les nouvelles inquiétantes venues d'outre-Rhin des frasques d'un petit caporal sont les prémices d'une catastrophe que beaucoup prédisent inéluctable. La Seconde Guerre mondiale éclate et la Corrèze, en zone libre de 1940 à 1942, devient terre de Résistance. Soutenus par la population, les maquisards limousins de Combat, de l'armée secrète ou des francs-tireurs, mènent la vie dure à l'occupant et au gouvernement de Vichy.

Le 9 juin 1944, alors que la Résistance est sur le point de gagner la bataille de Tulle, la division SS Das Reich, en route pour la Normandie où les Alliés viennent de débarquer, pend " pour l'exemple " 99 hommes valides âgés de 16 ans à 60 ans aux balcons et potences de la rue du Pont-Neuf. Le lendemain, c'est à Oradour-sur-Glane que la barbarie nazie atteint son paroxysme en Limousin.

643 personnes, dont 500 femmes et enfants, périssent par le feu dans l'église du village. Le 15 août 1944, Brive devient la première ville de la France occupée à se libérer par ses propres moyens. Les maquisards poursuivent leurs actions jusqu'à la Libération, inscrivant dans l'Histoire leurs héroïques combats du mont Gargan, d'Egletons et d'Ussel.

Les pendus de Tulle

Le 9 juin 1944, un an avant la Libération de la France, Tulle est victime d'un drame qui restera à jamais gravé dans les mémoires. Alors que la ville est sous domination allemande, des maquisards courageux et déterminés engagent, le 7 juin, une bataille pour libérer la préfecture corrézienne du joug de l'occupant. Après deux jours de combats acharnés qui feront 17 victimes civiles, 11 morts côté maquis et 40 morts dans le camp allemand, les résistants sont à deux doigts de la victoire.

Hélas, le 8 juin à la tombée de la nuit, alors que les forces allemandes vont se rendre et que bon nombre de ses collaborateurs ont capitulé, un feu nourri se fait entendre aux portes de la cité. Une colonne de blindés de la division SS Das Reich en route vers la Normandie fait une entrée fracassante dans Tulle à grands coups de canons.

Le rapport de force devient par trop inégal et 120 maquisards ou présumés complices sont arrêtés le lendemain matin. 99 d'entre eux sont pendus à titre d'exemple, rue du Pont-Neuf, sous les yeux d'une population terrorisée. L'attitude bienveillante du préfet Trouillé et des services de l'hôpital à l'encontre des blessés allemands permettra de sauver la vie à une vingtaine de prisonniers considérés comme indispensables au bon fonctionnement de la ville.

De la renconstruction à nos jours

L'après-guerre sonne le début des grands chantiers de modernisation qui permettront à la Corrèze d'affirmer sa place dans la France d'aujourd'hui. C'est l'époque des reboisements intensifs, du désenclavement du territoire et du développement touristique et industriel. Cette politique de modernisation favorise l'essor des pôles urbains, comme Tulle et Brive, au détriment des campagnes qui ne parviennent pas à juguler l'exode rural.

En 1958, la Corrèze, terre traditionnellement à gauche, dit " non " à la Ve République puis " non " au général de Gaulle en 1969. Sous l'impulsion de Jacques Chirac, élu député de la circonscription d'Ussel en 1967, le département bascule progressivement à droite et certaines circonscriptions deviennent de véritables bastions du Gaullisme. En 1995, Jacques Chirac est élu président de la République.

En 2008, les élections législatives et cantonales font repasser la Corrèze à gauche. François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste (remplacé depuis par Martine Aubry), et ancien député-maire de Tulle, devient président du conseil général et député de la première circonscription de Corrèze.

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Date de dernière mise à jour : 14/12/2016