Côte-d'Or patrimoine et histoire (21)

Patrimoine, Monuments et sites touristiques de la Côte-d'Or

Quoi faire dans la Côte-d'Or ? Séjour touristique en France dans ses pages énuméres les lieux avec des classifications touristiques officielles aux alentours et d'autres lieux d'intérêt à visiter dans la Côte-d'Or qui devraient servir d'inspiration si vous êtes en vacances. Notre guide du patrimoines et de l'histoire de la Côte-d'Or à pour but de vous faire découvrir les monuments, le patrimoine et l'histoire de la Côte-d'Or.

Découverte des trésors du Pays Châtillonnais, d'un écrin au milieu des vignes à Vougeot avec son cellier du XIIIe siècle, virée culturelle le temps d'une visite au musée Magnin de Dijon ou au musée François Pompon de Saulieu, sans oublier un passage par l'abbaye de Fontenay et les Hospices de Beaune, témoins du rayonnement spirituel de la région, ou au château de Bussy-Rabutin, l'un des joyaux architecturaux du département : la Côte-d'Or conte sa grandeur passée et présente au fil de vos balades sur ces terres bénies.

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Histoire de la côte d'Or

La Côte-d'Or en tant que telle n'existe officiellement que depuis 1790, année où sont institués les départements, mais ses sols riches sont occupés par l'homme depuis la Préhistoire. C'est en effet un territoire hospitalier, ouvert à la circulation, qui accueille des flux de marchandises et subit les invasions. Aujourd'hui, c'est surtout un lieu chargé d'histoire qui renvoie aux images d'Alésia ou du duché de Bourgogne. C'est aussi un lieu de culture qui a donné naissance à des érudits de renom.

Préhistoire

Néandertal.

Les recherches ne donnent pas énormément de découvertes concernant les périodes reculées de la préhistoire. Mais, le premier habitant du département pourrait bien être ce pithécanthrope erectus qui, il y a plus de 150 000 ans, parcourait le pays et utilisait des outils comme les fameux bifaces en silex taillé.

Il y a plus de 35 000 ans, c'est en Auxois, dans la vallée de l'Ouche et dans la - déjà fréquentée - côte des vins qu'on garde la trace des premiers regroupements de chasseurs nomades néandertaliens. Le site de Genay offre à la science, toujours à la même époque, le plus vieux squelette du département (vers 60 000 avant notre ère).

Lors du néolithique

Il y a 5 000 ans environ, le climat se réchauffe. Les paysages actuels apparaissent avec les chaumes, écosystème typique des Hautes-Côtes. Des groupes humains s'organisent et se singularisent par la maîtrise de l'agriculture et de l'élevage, comme en témoigne la découverte d'objets d'agriculteurs sédentaires : hachettes, masses ou tessons de céramiques. Culture des céréales, élevage du boeuf, du porc, du mouton et de la chèvre, et chasse du gibier de la région constituent les activités principales de ce que l'on nomme le néolithique moyen bourguignon (NMB).

Les sites d'habitat perchés étaient alors privilégiés, éperons, collines... Les musées locaux conservent de cette période la première oeuvre d'art recensée : une statuette en terre cuite d'à peine dix centimètres, aux formes généreuses, la gironde déesse de Charigny, dans l'Auxois.

La sédentarisation du néolithique n'a pas laissé beaucoup d'autres traces, mise à part la sépulture des Lentillères découverte en 1849 à Dijon, ainsi que des sépultures dans des grottes ou tumulus, témoins du développement d'un artisanat bijoutier.

A l'âge du bronze, de 1800 à 750 av. J.-C. , le peuplement se généralise sur l'ensemble des terres que l'on ne nomme pas encore Côte-d'Or. Celles-ci représentent déjà une voie de passage fréquentée, à la croisée des mondes méditerranéen, rhénan et atlantique, et l'aire des échanges s'agrandit.

La découverte, après une tempête en 1982, du trésor de Blanot : fiasques en bronze, jambières à spirale, anneaux et chaudron de bronze décoré rempli de parures dans la forêt de Jonchères, a conduit les archéologues à mettre en évidence des relations commerciales avec l'Europe centrale. Les Celtes en profitent pour s'installer durablement.

Age du fer et vase de Vix. L'expression d'âge du fer prend naissance en Châtillonnais grâce à la richesse des gisements de ce minerai qui fournissent l'industrie sidérurgique locale jusqu'au XIXe siècle. Une société nouvelle s'impose avec, à sa tête, une caste guerrière gauloise. C'est l'époque du vase de Vix, un vestige de renommée mondiale, à découvrir au musée du Pays châtillonnais.

Le mobilier des vestiges de Vix est daté de 500 ans avant notre ère. La tombe d'une jeune princesse dévoile toute la richesse de cette civilisation et illustre les échanges qui existaient alors avec l'Europe : énorme cratère grec, bassins étrusques, coupe en argent...

Antiquité

La Côte-d'Or gauloise

La Gaule chevelue compte 50 tribus. Les Lingons et les Séquanes à l'extrême sud-est du département sont les deux groupes les plus importants, avec les Eduens, également majoritaires sur le territoire compris entre la Seine, la Saône, et la Loire, et notamment le sud et l'ouest de l'actuelle Côte-d'Or. La Dijon celtique, Divio, est la métropole méridionale des Lingons.

Le petit peuple des Mandubiens, vassal des Eduens, occupe l'espace de l'Auxois, dont l'oppidum le plus important est Alésia (Alise-Sainte-Reine), site très élevé au sommet d'une colline... difficilement prenable ! Les fouilles de la ville témoignent de l'habitat gaulois juste avant notre ère et dévoilent les vestiges d'un théâtre, d'un centre monumental et de quartiers de commerçants et d'artisans.

En 58 av. J.-C., l'affrontement entre César et Vercingétorix plonge la future Côte-d'Or au coeur du conflit. Rome accepte d'aider les Eduens à repousser les Helvètes. Après la victoire de Montmort, dans l'actuelle Saône-et-Loire, le général romain, en position de force, envahit la Gaule. Les principales tribus gauloises réussissent malgré tout à s'unir et la victoire de Gergovie fait de l'Arverne Vercingétorix un chef tout désigné pour sceller l'insurrection.

Mais, suite à la défaite d'Alésia, en 52 av. J.-C., la Gaule passe sous domination romaine, marquant la fin de l'indépendance celte. A Mâlain, le site gallo-romain de Médiolanum atteste de la présence d'une ville dès le Ier siècle avant J.-C. jusqu'au IVe siècle après J.-C. La mise en valeur touristique et culturelle des fouilles vient d'être entreprise.

La Côte-d'Or romaine

Prospérité et premières vignes. La région devient alors un exemple de prospérité et brille par son réseau d'agglomérations. Cette période est caractérisée par son urbanisation : Dijon, Nuits, Beaune, Mirebeau, ses villas gallo-romaines dans le val de Saône, ses camps militaires, stations, voies d'eau et axes routiers : la N74 est calquée sur une ancienne voie romaine.

Dijon devient " une place forte munie de murs très puissants, au milieu d'une plaine très agréable ", si l'on cite la description qu'en fait Grégoire de Tours. La ville possède alors deux nécropoles. Les axes sont empruntés pour rejoindre la Manche ou le Rhin.

Le Val de Saône sert de grenier à blé pour les armées en Germanie, tandis que l'artisanat de l'Auxois et du Morvan est fort prisé. Ce foisonnement d'activités entretient un commerce actif, remarquablement bien dépeint sur les motifs des stèles conservées au musée archéologique de Dijon.

Au cours du Ier siècle, le vignoble est implanté dans la région de Beaune, avec les premiers sarments de vignes, comme en attestent les stèles funéraires. Mais, les cultures de céréales et l'élevage continuent de fournir l'essentiel des richesses économiques, avec d'ores et déjà, la présence d'ateliers de productions métallurgiques.

Les cultes, officiels et indigènes, sont très importants avec de nombreux ex-voto gallo-romains et une croyance en la force surnaturelle des eaux. Les sources de la Seine font l'objet d'un culte à la déesse Sequana. Le christianisme se développe au bas Empire, puis l'Empire romain est en proie à l'assaut des peuples barbares. Les Burgondes conquièrent alors le territoire.

Moyen-âge

Les invasions barbares, le royaume burgonde. A la fin du Ve siècle, l'Empire romain s'effondre et les Burgondes arrivent dans la campagne dijonnaise. Ces envahisseurs dégoûtent et effraient la population locale. Ils ont pour habitude de s'enduire la chevelure à grand renfort de beurre rance. La présence de ces grands blonds aux carrures impressionnantes ramène le calme et un royaume burgonde est instauré.

Au début du VIe siècle, le clergé local fait appel à Clovis, récemment converti au christianisme. Trahi par son frère, le chef burgonde Gondebaud capitule lors de la bataille de Dijon.

Mérovingiens et Carolingiens. Cette nouvelle ère marque le développement du monachisme : construction des premières abbayes : Bèze en 620 et Flavigny en 719 et affirmation des paroisses. Charles Martel assoit alors son autorité.

La formation du duché et la dynastie des Capétiens (1032 à 1361).

Les abbayes sont sous le feu de l'actualité avec les invasions vikings (fin du IXe siècle). Les seigneurs imposent leur protection aux paysans. Richard Ier le Justicier, frère du roi, comte d'Autun et père de la branche capétienne, prend le territoire de Bourgogne sous sa protection et fédère les chefs locaux contre les Slaves.

Le XIIe siècle est une période de réforme spirituelle et Dijon, ravagée par un incendie, en 1137, se reconstruit peu à peu, en s'agrandissant. La ville obtient le privilège d'élire un maire et un conseil pour défendre ses droits. Dès le XIIIe siècle, l'appellation " vin de Beaune " est certifiée et les moines de Cîteaux cultivent la vigne à Vougeot.

La guerre de Cent Ans (1337-1453) et la grande peste de 1348 sonnent le glas de la dynastie des Capétiens de Bourgogne. Le duché retourne au roi de France, Jean II le Bon, qui le cède à son fils, Philippe II le Hardi, en 1364.

Les Valois : apogée et fin du grand duché de Bourgogne.

Du milieu du XIVe siècle à celui du XVe siècle, épidémies de peste, conflits armés, guerre de Cent Ans poussent sur les chemins des soldats perdus, déserteurs, brigands et autres miséreux. Le jeune duc quitte Paris pour prendre ses quartiers à Dijon. Si les sous-bois du pays ne sont pas sûrs, les cours de tout l'Occident vénèrent néanmoins les vignes de Côte-d'Or qui séduisent par le vin de Beaune.

Les papes d'Avignon en commandent 25 000 litres par an ! Au XVe siècle, le duché de Bourgogne est à son apogée. Il s'étend d'Auxerre à Mâcon et Mulhouse, jusqu'aux Pays-Bas. Grandes fêtes et faste incarnent l'ambition ducale. Un quart des habitants de Dijon vit du travail de la vigne, la draperie et le travail du cuir sont les deux autres activités principales.

En outre, Auxonne rayonne grâce à son atelier monétaire. En janvier 1477, le dernier duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, meurt devant Nancy. L'armée du roi Louis XI campe aux portes de Dijon, qui finit par lui céder. Après quelques échauffourées, le duché se soumet dans son intégralité au roi de France et la Bourgogne devient française. Le parlement est transféré de Beaune à Dijon.

De la Renaissance à la Révolution

La Bourgogne sert de zone frontière jusqu'en 1678. La région dispose d'une autonomie propice à maintenir certaines individualités. Les guerres de religion (1562-1598), la guerre de Trente Ans (1618-1648), la Fronde (1648-1653) laissent des traces. Dijon, Beaune, Auxonne et Seurre sont érigées en places fortes.

Lors de la Fronde des princes (1650-1653), le Grand Condé, une des figures marquantes de cette révolte des nobles, est alors gouverneur de Bourgogne. Il entraîne la région dans la tourmente. La peste a fait son retour de 1628 à 1637 et a déjà ravagé la province. L'année 1709 restera pour beaucoup celle de la colère de Dieu, avec un hiver glacial, de mauvaises récoltes et des famines.

Essor du monde rural et renouveau au XVIIIe siècle.

La croissance démographique reprend au XVIIIe siècle, et la ruralité se maintient : le blé domine toujours dans les cultures s'y ajoutent le seigle, le sarrasin, la navette, le chanvre, le tabac dans le Châtillonnais, l'oignon et la pomme de terre dans le Morvan et on relève une exploitation plus grande de la forêt. Le vin est en plein développement avec de nombreuses exportations aux mains de négociants.

La tradition de la métallurgie est réactivée avec une concentration du travail du fer sur le site de la Grande Forge (construite de 1768 à 1772), près du canal de l'Armançon.

Modernité et émergence des élites.

La Bourgogne du XVIIIe siècle révèle aussi un caractère moderne. Dijon est alors la capitale provinciale par excellence. La vie culturelle et artistique n'en est que plus sollicitée, avec l'apparition d'une culture d'élites. La mode des cabinets de curiosités est lancée chez les parlementaires des Etats de Bourgogne, qui se plaisent à accumuler des collections les plus diverses dans les domaines de l'histoire de l'art, la statuaire, l'étude des pièces, la minéralogie, la botanique, les sciences naturelles et la physique.

C'est le début des études régionales, avec Claude Courtépée. Buffon rédige son Histoire naturelle. L'université de Dijon est créée en 1723 : on y enseigne le droit. L'Académie ouvre peu après ses portes pour des cours d'art, de théologie et de médecine. En 1750, elle couronne par un prix Jean-Jacques Rousseau pour son Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes.

Mozart se produit à Dijon en 1766. Les collèges de médecine sont particulièrement réputés dès 1755. De 1754 à 1757, de nombreux aménagements modernisent la ville. Le premier jardin botanique est créé en 1760. En 1766, est instituée une école de dessin et en 1787 est fondé l'établissement qui deviendra le musée des Beaux-Arts.

Autour du naturaliste Buffon et de son collaborateur Daubenton

Figure scientifique majeure du siècle des Lumières, Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, est également naturaliste, membre de l'Académie des sciences et de l'Académie française, grand propriétaire terrien, maître de forges, architecte et bâtisseur.

Né à Montbard le 7 Septembre 1707, Buffon restera toujours attaché à sa ville natale. Il partage son temps entre sa résidence de Montbard et Paris, où il est nommé Intendant du Jardin du Roy (futur Jardin des Plantes de Paris) en 1739 à l'âge de 32 ans. Il s'agit de l'une des plus hautes situations scientifiques de la France de Louis XV et d'Europe.

En 1745, il nomme Louis-Jean-Marie Daubenton (Montbard 1716 - Paris 1800) pour l'administrer au titre de " Garde et démonstrateur du Cabinet d'Histoire Naturelle ". Ce collaborateur précieux, père de l'anatomie comparée et inventeur de la race mérinos en France, deviendra le premier directeur du Muséum d'Histoire naturelle de Paris en 1793.

Le nom de Buffon est associé aux premières recherches qu'il effectue en 1733 pour l'Académie Royale des sciences. Son Mémoire sur le jeu du franc carreau ouvre en effet la voie au calcul des probabilités et au calcul infinitésimal. Mais sa tâche principale, ce sera l'écriture des 36 volumes de l'Histoire Naturelle, générale et particulière.

A travers cet ouvrage scientifique mais également littéraire (Buffon est connu pour son " Discours sur le style "), Buffon lègue à la postérité un nombre incalculable de théories, d'intuitions géniales, qui ont ouvert la voie à des disciplines tout aussi variées que la géologie, l'anthropologie, la physique ou la biologie. Il n'a eu de cesse, dans cette perspective, d'étudier, d'expérimenter et de décrire la nature pour mieux la comprendre.

L'Histoire naturelle se lit également à travers ce fabuleux répertoire d'images scientifiques qui accompagne les textes et dont on retient plus particulièrement les 1 008 planches aquarellées des oiseaux. Parcourir Montbard et son musée-site, c'est effectuer un voyage au siècle des Lumières et partir à la découverte de ces deux personnalités d'exception.

Des jardins comme au XVIIIe siècle mais plus encore...

Dans la vallée de l'Ouche, allez flâner dans les jardins du château de Barbirey-sur-Ouche au milieu des cultures potagères, horticoles, ou d'art contemporain, de danse et d'installations éphémères... En tout, huit hectares de jardins et de verdure sont dédiés à la création. Les communs et le potager datent des XVIIe et XVIIIe siècles, la maison de maître, remaniée au XIXe siècle, nous initie au travail d'artistes actuels.

De la Révolution au XXIe siècle

La Révolution et l'Empire.

En 1789, après l'élection et la rédaction des cahiers de doléances pour les Etats généraux, une crise agraire touche toute la France. Les départements actuels sont officialisés le 24 février 1790. L'histoire du département de la Côte-d'Or commence. En 1791, les grandes familles nobles prennent la fuite. A Arnay-le-Duc, on arrête les tantes de Louis XVI. Lors de la bataille de Valmy, en 1792, le département fournit sept bataillons pour défendre la Nation.

Un enfant du pays, né à Bussy dans l'Auxois, se distingue aux combats : c'est Junot, futur général d'Empire. Un an plus tard, le mouvement anticlérical bat son plein : interdiction du port du costume ecclésiastique et des célébrations religieuses, l'église Saint-Michel de Dijon devient le Temple de la Raison, changement du nom de plusieurs communes comme Arnay-le-Duc qui devient Arnay-le-Peuple.

Le XIXe siècle.

Après les défaites napoléoniennes, la Côte-d'Or est occupée deux fois de suite par les Autrichiens. Le drapeau de la monarchie flotte à nouveau sur Dijon. En 1832, prennent fin les travaux du canal de Bourgogne, qui relie l'Yonne à la Saône. Ils avaient débuté 57 ans plus tôt. En 1843, le tracé de la ligne ferroviaire du PLM (Paris Lyon Marseille) est définitivement arrêté. Elle passe par Dijon !

La ville est reliée à Paris en 1851, à Lyon en 1854, à Besançon en 1855. Le 29 juillet 1878, le phylloxéra arrive à Meursault et à Dijon. Dès les années 1880, des usines locales font parler d'elles : les laboratoires Fournier pour la pharmacie, l'entreprise Jacob et Delafon pour les sanitaires, la maison Terrot et Cie qui fabrique bicyclettes, motocyclettes et bientôt automobiles.

Le XXe siècle.

En 1900, une voiture des usines Cottereau de Dijon bat le record du monde de vitesse sur 100 km, en 1h44. Six ans plus tard, le tout jeune Tour de France passe, pour la première fois, dans la capitale des ducs.

Arrive la Première Guerre mondiale : elle fait près de 12 000 morts en Côte-d'Or. Puis, la vie reprend. La première foire gastronomique de Dijon ouvre ses portes.

En 1934, naît la confrérie des chevaliers du Tastevin, à Nuits-Saint-Georges.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Châtillon-sur-Seine est ravagée par une attaque aérienne allemande, en 1940. En 1942, la police française arrête quatre instituteurs dijonnais soupçonnés d'appartenir à un groupe de résistants. Livrés aux Allemands, Jean Romenteau, Pierre Vieillard, René Laforge, Jean Schellnenberger et Robert Creux sont fusillés. En mai 1943, 23 jeunes résistants du groupe Henri-Bourgogne sont arrêtés et torturés à Lantilly. Le 6 juillet 1944, l'aviation alliée pilonne le noeud ferroviaire de Dijon-Perrigny. 69 civils sont mortellement touchés. Beaune est finalement libérée le 7 septembre 1944, Dijon le 11 septembre.

Au début des années 1950, les ateliers Seb, à Selongey, lancent la cocotte-minute Seb. Dans les années 1950, la Côte-d'Or est un bastion de droite. Mai 68 est un moment fort dans le département. Robert Poujade devient le premier ministre de l'Environnement en 1971 et est élu maire de Dijon, la même année. Il le reste jusqu'en 2001.

De nos jours

Beaune, la deuxième capitale du département. Beaune vit aujourd'hui essentiellement du vin et du tourisme. La ville est le plus grand centre de négoce des vins de la Côte. Elle abrite environ 150 maisons de négoce. Certaines emploient de 100 à 200 salariés et entretiennent des contacts avec le monde entier.

La ville vit également de son tourisme et des visites apportées par ses lieux chargés d'histoire (l'Hôtel-Dieu par exemple). Ce pari réussi met en évidence la savante alliance entre le vignoble et les vieilles pierres.

Traditions et modernité.

Si la Côte-d'Or est aujourd'hui réputée pour sa gastronomie, son patrimoine et son art de vivre, c'est en grande partie à sa riche histoire qu'elle le doit et à ses habitants qui n'ont jamais hésité à perpétuer les traditions. La Côte-d'Or se pare donc de tous les motifs pour l'aimer : un patrimoine riche, mais également une nature qui permet la pratique de tous les sports.

Art contemporain.

Par ailleurs, le Consortium, situé à Dijon, fait rayonner l'art contemporain sur toute la Côte-d'Or, s'appuyant sur les partenaires qui ont fondé cette association. Cette souplesse dans les structures permet de suivre au mieux les chemins diffus empruntés par les artistes de notre époque. A force d'activisme, Le Consortium a su se constituer une collection de tout premier ordre qui s'est invitée dans les musées prestigieux des grandes villes européennes : le centre Georges-Pompidou à Paris ou encore à Séville.

Autres centres d'art contemporain côte-d'oriens : le centre culturel universitaire l'Atheneum à Dijon, l'Espace autogéré des Tanneries à Dijon (ancienne usine, squat d'artistes), le FRAC toujours à Dijon (Fonds régional d'art contemporain), Art et Matières à Saulieu (association d'artistes), la Porcherie à Ménetreux-le-Pitois (lieu d'exposition et d'expérimentation d'art contemporain), Art'Planète à Nuits-Saint-Georges (festival d'art contemporain et d'art brut), le château de Chassagne-Montrachet sur la Côte de Beaune (lieu d'exposition qui fait aussi du vin).

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter le site : www.dijonart.com.

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Date de dernière mise à jour : 20/08/2016