La Bourgogne patrimoine et histoire

Patrimoine, monuments et sites touristiques de la Bourgogne

Quoi faire dans la Bourgogne ? Séjour touristique en France dans ses pages énuméres les lieux avec des classifications touristiques officielles aux alentours et d'autres lieux d'intérêt à visiter dans la Bourgogne qui devraient servir d'inspiration si vous êtes en vacances. Notre guide du patrimoines et de l'histoire de la Bourgogne à pour but de vous faire découvrir les monuments, le patrimoine et l'histoire de la Bourgogne.

Préhistoire.

De précieux témoignages sont visibles dans les grottes d'Arcy-sur-Cure et de Saint-Moré, dans l'Yonne, sur le site de Solutré et à Chassey-le-Camp en Saône-et-Loire.

Antiquité.

Pour l'Yonne, les principaux vestiges concernent les Fontaines Salées, près de Saint-Père-sous-Vézelay, le site archéologique de Cora près de Saint-Moré. Les musées gallo-romains de Sens et d'Auxerre présentent l'état des fouilles dans le département.

Pour la Côte-d'Or, le site d'Alésia à Alise-Sainte-Reine est de première importance. Les musées archéologiques de Dijon et le musée du Pays Châtillonnais présentent des pièces rares, dont le fameux vase de Vix.

Autun, en Saône-et-Loire, est à elle seule un véritable témoignage in situ d'une villa gallo-romaine avec son théâtre romain, les portes Saint-André et d'Arroux, les vestiges du temple de Janus et son musée lapidaire. A voir aussi l'oppidum gaulois de Bibracte sur le mont Beuvray, ainsi que le site de Compierre dans la Nièvre.

Patrimoine architectural de la Bourgogne

La Bourgogne, en plus de sa centaine de musées, du classement de plus de 2 000 monuments sur ses quatre départements, au rang desquels on recense près de 600 églises, 320 châteaux, 100 immeubles, 200 maisons anciennes, 80 établissements conventuels, 280 sites, 22 sites archéologiques, 20 hôtels-Dieu, 12 usines et de nombreux jardins.

Trois sites sont inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco, à savoir l'abbaye de Fontenay, la basilique de Vézelay et le site prieural de La Charité-sur-Loire. Beaune et Paray-le-Monial sont classés ville d'art ; d'autres possèdent le titre de ville d'art et d'histoire : Autun, Auxerre, Chalon-sur-Saône, Cluny, Joigny, Nevers, Dijon et La Charité-sur-Loire.

Enfin, le site du mont Beuvray est honoré du qualificatif de pays d'art et d'histoire.

Architecture religieuse en Bourgogne

Architecture religieuse carolingienne et préromane.

La crypte de Saint-Germain-d'Auxerre compte parmi les chefs-d'oeuvre de l'art carolingien les plus connus à travers le monde. A ces dernières viennent s'ajouter celles de Sainte-Bénigne-de-Dijon, de l'abbaye Sainte-Reine à Flavigny-sur-Ozerain, des églises de Tournus et Sainte-Vorles de Châtillon-sur-Seine.

Art gothique.

Parmi les plus beaux édifices gothiques icaunais, il faut mentionner les cathédrales Saint-Etienne et leur trésor d'Auxerre et de Sens, l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre, les églises Saint-Pierre d'Auxerre, Notre-Dame de Tonnerre, celles de Villeneuve-sur-Yonne, Chablis, Saint-Julien-du-Sault, Saint-Père-sous-Vézelay, de Toucy, d'Appoigny, de Saint-Bris-le-Vineux : belles peintures murales, de Montréal et de Chitry.

En Côte-d'Or, les plus beaux spécimens de ce style sont les cathédrales Sainte-Bénigne de Dijon et Saint-Vincent de Chalons-sur-Saône, la Chartreuse de Champmol avec le Puits de Moïse de Claude Sluter de Dijon, les églises Notre-Dame de Dijon : remarquables peintures murales, Saint-Nicolas de Châtillon-sur-Seine, Saint-Genest de Flavigny-sur-Ozerain, et celles de Sainte-Seine-l'Abbaye, Saint-Thibault, Semur-en-Auxois, Seurre et Auxonne, Rouvres-en-Plaine, Talant et Vitteaux.

De même, en Saône-et-Loire, on ne manquera pas d'admirer la cathédrale Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône et les églises de Cluny et de Cuisery, sans oublier les fresques de la Clayette et de Paray-le-Monial.

La Nièvre n'est pas en reste pour offrir aux touristes de beaux exemples de l'art gothique, à l'instar la cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte qui domine Nevers et ses vieux quartiers, à l'instar de la collégiale Saint-Martin, joyau du gothique flamboyant, ancré au coeur du vieux Clamecy.

Les Châteaux de Bourgogne

L'architecture féodale.

Le Moyen Age voit fleurir de nouvelles formes d'architecture, comme l'architecture féodale.

Dans l'Yonne, elle s'illustre avec les fortifications de Villeneuve-sur-Yonne, les châteaux de Chastellux-sur-Cure, Châtel-Girard et de Druyes-les-Belles-Fontaines sont à découvrir.

En Côte-d'Or, on trouve une trace de l'architecture féodale dans certaines parties du palais des Ducs à Dijon, et dans les châteaux de Châteauneuf, La Rochepot, Mont-Saint-Jean, Thoizy-la-Berchère, Antigny-la-Ville et Montbard. Mais les fortifications de Semur-en-Auxois en sont, sans doute, le plus bel exemple.

En Saône-et-Loire ce sont certainement les fortifications de Berzé-le-Châtel qui illustrent le mieux cette architecture féodale. Le gothique va également laisser son empreinte sur l'architecture religieuse bourguignonne. Le palais synodal de Sens et l'Hospital de Tonnerre en sont de très beaux exemples icaunais.

En Côte-d'Or, l'architecture civile gothique nous a donné l'hôtel des Ducs de Bourgogne et l'hôtel-Dieu de Beaune avec le polyptyque du Jugement dernier de Van der Weyden, signe de l'influence flamande sur les arts de l'époque.

La Renaissance.

Avec la Renaissance, l'architecture religieuse subit un certain nombre de changements, dont ceux apportés par le style flamboyant, alors très en vogue en Bourgogne septentrionale. Cependant, c'est l'architecture civile qui se développe alors principalement, avec ses maisons en bois, ses hôtels en pierre et certains châteaux, comme celui d'Ancy-le-Franc, dont le style rompt définitivement avec celui de l'architecture féodale jusqu'alors en vigueur.

Parmi les fleurons de cet art Renaissance, l'Yonne peut s'enorgueillir de ses églises de Neuvy-Sautour, Saint-Florentin et de Cravant, de son palais archiépiscopal de Sens, de ses maisons anciennes de Joigny, d'Auxerre et de Noyers et, enfin, de ses châteaux de Tanlay, de Vallery : fameux château des Condé, de Fleurigny.

La Côte-d'Or n'est pas en reste puisqu'on peut y admirer son église, Saint-Michel de Dijon, ses églises de Pagny, le château et la chapelle Bouton au coeur de l'église Notre-Dame de Beaune, sa maison Philandrier à Châtillon-sur-Seine, son hôtel de la Mare à Beaune, son palais de justice à Dijon, ses maisons anciennes de Flavigny-sur-Ozerain et de Seurre et, enfin, ses châteaux de Bussy-le-Grand, de Jours et d'Epoisses.

Enfin, comment parler de Renaissance sans mettre en lumière la Nièvre et le magnifique palais ducal de Nevers, premier château Renaissance de la longue liste des châteaux de la Loire, et sa splendide esplanade qui court tout en longueur devant le palais, offrant un large panorama sur le fleuve ligérien.

Le classicisme.

L'art classique, issu de Versailles, s'exprime à Dijon dans l'aménagement de la place Royale : l'actuelle place de la Libération, mais aussi dans la construction du palais des Etats de Bourgogne. C'est à cette même époque qu'apparaissent bon nombre d'hôtels particuliers, encore visibles dans toutes les grandes villes de la région.

Les châteaux n'en sont pas pour autant délaissés, et parmi les édifices des XVIIe et XVIIIe siècles, on ne manquera pas de citer le château de Bussy-Rabutin ou celui de Menou. Ils seront alors souvent ornés d'oeuvres d'artistes de renom, comme le sculpteur Bouchardon ou les peintres Greuze et Mignard, originaires de Champagne et accueilleront des concerts dirigés par le très célèbre compositeur Jean-Philippe Rameau, Dijonnais d'origine.

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Histoire de la Bourgogne

La Bourgogne doit son nom aux Burgondes qui créèrent le royaume de Burgondie, devenu royaume de Bourgogne puis des Deux-Bourgogne à l'époque carolingienne. Par la suite on distinguera le comté de Bourgogne (ou Franche-Comté de Bourgogne), qui correspond à l'actuelle Franche-Comté, du duché de Bourgogne qui correspond à peu près à l'actuelle région de Bourgogne.

Préhistoire

De l'âge de pierre à l'organisation des groupes humains. Ici en Bourgogne, pour l' " Homo bourguinonus ", tout semble commencer il y a plus de 150 000 ans. Le pithécanthrope erectus parcourt la région et laisse traîner un peu partout ses outils en silex taillé, les fameux bifaces. Le plus ancien des habitants de la région connu à ce jour est côte-d'orien.

Découvert en 1955, un ensemble de 65 fragments crâniens et de 25 dents permet d'en dresser le portrait-robot.

Ce Néandertalien, âgé d'une quarantaine d'années, mis au jour au XIXe siècle à Arcy-sur-Cure, évoluait dans un paysage froid aux allures de steppes, peuplé de bisons, de mammouths et autres rhinocéros laineux !

A la même époque, des regroupements de chasseurs font notamment leur apparition en Auxois, dans la vallée de l'Ouche et le long de la future côte des vins. Les évolutions s'affirment au paléolithique et au néolithique : il y a 5 000 ans environ. Les paysages d'aujourd'hui s'esquissent et les groupes humains s'organisent, maîtrisant progressivement l'agriculture et l'élevage. La première oeuvre d'art recensée en Bourgogne est une statuette d'à peine 10 cm, la déesse de Charigny, dans l'Auxois, dont les formes généreuses étaient sans doute un symbole de fertilité.

Le site d'Arcy-sur-Cure a également fourni aux archéologues un trésor de vestiges du paléolithique. On y voit encore de nombreuses représentations de mammouths, cervidés et diverses têtes d'animaux. Les nécropoles découvertes sur les sites de Villeneuve-la-Guyard ou de Passy-Richebourg nous procurent un témoignage concret du néolithique moyen : 3 500-2 500 av. J.-C. Les monuments funéraires y sont décorés de façon élaborée et l'ornementation en céramique y est abondante.

Antiquité

De l'ère des métaux à la Bourgogne gallo-romaine

L'implantation celte. L'âge du bronze : 2 200 à 750 av. J.-C. et l'âge du fer : à partir de 750 av. J.-C. sont des périodes fastes pour la région. Le territoire est désormais globalement occupé.

Très tôt, des échanges commerciaux avec des négociants grecs, phéniciens et italiens sont établis le long de la route de l'étain qui, traversant la Bourgogne, reliait le nord de l'Europe au bassin méditerranéen. Se met en place une société nouvelle dans la région, dominée politiquement et économiquement par une caste guerrière qui s'octroie le contrôle des voies de communication.

Les trésors de Blanot et de la Rochepot sont certes de beaux témoignages, mais la tombe de Vix, sur des hauteurs en périphérie de Châtillon-sur-Seine, est sans conteste une des plus importantes merveilles archéologiques jamais découvertes.

Ces temps marquent les débuts de la civilisation gauloise, et la région s'honore de la présence de nombreuses tribus gauloises, dont les premières s'implantent vers le IIe siècle : les Senons, les Lingons et les Insurbes, puis au Ier siècle, les Eduens, en provenance du Morvan. Ces derniers fondent leur capitale, Bibracte, sur le mont Beuvray.

Alésia et la Bourgogne gallo-romaine.

Face aux menaces des Helvètes, les Eduens en appellent à César, qui entame, vers 58 av. J.-C., la campagne des Gaules. Les tribus gauloises de la région mènent une politique en faveur des Romains et la Bourgogne devient un dépôt de vivres pour la Rome glorieuse jusqu'au jour où, s'alliant aux Arvernes menés par Vercingétorix, les Eduens s'opposent à César.

Nous sommes alors en 52 av. J.-C., année de la fameuse bataille d'Alésia, dont César sort glorieux. La Gaule devient romaine. Autun (Augustodunum), ville d'Auguste, devient la capitale aux dépens de Bibracte, l'ancien oppidum gaulois.

Naissent alors sur le territoire de nombreuses villes gallo-romaines, dotées de demeures confortables, de thermes, de temples et d'écoles, dont les plus célèbres sont celles d'Autun. Cette époque de la Pax Romana verra l'introduction sur le territoire d'une nouvelle culture : celle de la vigne.

La fin de la période romaine est marquée par l'officialisation de la religion chrétienne, qui amène le développement au grand jour de cette religion et le culte rendu à ses martyrs, comme c'est le cas à Dijon sur la tombe de Saint-Bénigne.

Les Eduens. Cette puissante tribu de la Gaule centrale occupait avant l'invasion romaine, la plus grande partie du territoire dont a été formé le département de la Saône-et-Loire. La conquête de la Gaule par Clovis entre 487 et 511, entraîna par la suite de nouvelles divisions territoriales. Les partages de son héritage et plus tard la constitution des grands fiefs donnèrent naissance à un royaume, puis à un duché de Bourgogne, dont fit presque toujours partie le département.

L'Autunois, le Mâconnais, le Chalonnais et le Charolais ont d'abord eu une existence particulière et ne formaient pas un territoire administratif en tant que tel. Pour cela, il fallut attendre des siècles plus tard, après la Révolution française.

Moyen-âge

Les ordres religieux en Bourgogne et la splendeur des ducs

C'est en Bourgogne que sont nés les deux plus grands mouvements de réforme monastique du Moyen Age : Cluny, puis Cîteaux furent, du Xe au XIIe siècles, des centres à la fois spirituels et intellectuels, artistiques et politiques. De Vézelay à Paray-le-Monial, de Fontenay à La Charité-sur-Loire, le Moyen Age bourguignon brille dans toute la chrétienté occidentale.

Cluny et l'ordre clunisien.

Cluny est au coeur de l'Occident médiéval. L'abbaye va connaître un succès sans précédent dans l'histoire de la chrétienté et si ce sont douze moines qui s'installent au départ à Cluny, le nombre de religieux atteindra plus de 10 000 personnes, réunis en une même communauté physique et spirituelle : l'ordre clunisien. Il faut dire que Cluny doit beaucoup à la personnalité des premiers abbés pour son rayonnement.

Outre des règnes d'une exceptionnelle longévité, ces hommes mènent une politique d'envergure. Des moines formés à Cluny partent pour reprendre en main des établissements religieux en difficulté, et l'on recense bientôt près de 1 000 monastères rattachés à Cluny. La communauté essaime dans tout l'Occident, gardant des liens étroits avec ses diverses " maisons " telle " une mère avec ses filles ".

Cîteaux et les moines cisterciens.

Au départ, quelques moines dissidents, partisans d'un retour à la stricte observance de la règle monastique. Après un périple qui les mène des terres de Tonnerre à celles de la Saône, ils décident d'établir leur communauté en ces lieux difficiles, au milieu d'une géographie hostile. A leur tête, Robert de Molesme ; nous sommes en 1098, cent ans après la fondation de Cluny.

Mais c'est l'année 1112 qui marque l'avènement d'une ère nouvelle pour Cîteaux avec l'arrivée de Bernard, jeune fils d'un noble de Fontaine-lès-Dijon, connu plus tard sous le nom de Bernard de Clairvaux, Saint Bernard. Il est à la tête d'une trentaine de compagnons et entend bien installer durablement Cîteaux comme nouveau modèle monastique.

Assez rapidement, la communauté fonde quatre abbayes, La Ferté dès 1113, Pontigny dans l'Yonne, Clairvaux et Morimond, qui vont à leur tour essaimer, en France puis à l'étranger. Saint Bernard, premier abbé de Clairvaux, donne vie à l'abbaye de Fontenay en Côte-d'Or. De l'abbaye de Cîteaux allait rayonner un ordre monastique, celui des Cisterciens.

Ceux que l'on surnomme aussi " moines blancs " allaient constituer leurs propres règles de vie, définir leurs commandements spirituels, mais aussi impulser un courant architectural et artistique, un système d'exploitation économique, des progrès techniques, des avancées en matière de protection de l'environnement et notamment dans celles de la culture de la vigne...

Cîteaux accumule les richesses au fil des siècles et les impératifs matériels prennent peu à peu le pas sur les préoccupations spirituelles, malgré de vaines tentatives de réformes aux XVIe et XVIIe siècles. La Révolution s'empare des terres et des bâtiments, et la communauté, chassée, est dissoute. Le site va par la suite servir de matrice à une expérience communautaire utopiste et accueillera une colonie pénitentiaire et une troupe de théâtre...

Depuis 1898, Cîteaux abrite de nouveau des moines. Ses 900 ans ont été célébrés en 1998.

Les chemins de Compostelle.

Ils traversent la région et offrent de splendides étapes, riches en Histoire et en paysage. Saint-Jacques-de-Compostelle était l'un des trois grands pèlerinages du Moyen Age chrétien avec ceux de Rome et de Jérusalem. Quatre routes officielles menaient à ce haut lieu où repose Saint Jacques le Majeur, avec Paris, Vézelay, Le Puy-en-Velay et Arles comme lieux de rassemblement pour les pèlerins venus de toute l'Europe.

Le chemin partant de Vézelay permettait aux pèlerins venus d'Allemagne et d'Europe centrale de rallier Saint-Jacques-de-Compostelle. Ce long chemin franchissait ensuite la Loire en direction de La Charité et de Nevers, comme le décrivit, en 1140, le Guide du pèlerin.

Vézelay : la colline éternelle. Un destin hors du commun pour un site exceptionnel, le premier à avoir été inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, et ce dès 1979.

Au milieu du IXe siècle, un certain Girart de Roussillon, comte de Paris, et son épouse Berthe, décident de fonder des monastères sur leurs terres, dont un au pied de la colline de Vézelay, plaçant dès lors ces établissements sous la protection directe du pape.

Vézelay devient indépendante des pouvoirs laïcs comme des pouvoirs ecclésiastiques et ne répond que devant le roi de France. Sur le chemin qui le mène au concile de Troyes, le pape bénit l'église de Vézelay en 878. En 887, les Scandinaves saccagent l'abbaye de Flavigny-sur-Ozerain et font étape à Vézelay.

Les religieux décident de quitter les basses terres pour profiter des hauteurs naturelles de la colline. On construit une enceinte et des nouveaux bâtiments, dont l'église abbatiale et sa crypte. Celle-ci recevra les reliques de sainte Marie-Madeleine au milieu du XIe siècle.

L'âge d'or et les heures sombres

Les restes de Sainte Marie-Madeleine suscitent la ferveur des pèlerins. Autour du lieu de culte se développe un bourg avec des foires et des marchés, des artisans, des changeurs, des gîtes d'étape...

Plus tard, au XIIe siècle, Vézelay devient l'un des quatre points de départ des routes pour rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle. Les voyageurs arrivent alors de toute l'Europe.

Sur ses terres, c'est l'abbé en personne qui exerce les fonctions de justice. Des pouvoirs qui pèsent sur la population locale, une richesse qui tente les potentats voisins comme le comte de Nevers, l'abbé de Cluny, l'évêque d'Autun. Vézelay connaît aussi émeutes, violences, châtiments par le sang, incendies inexpliqués. Au surnom de colline éternelle s'est ajouté le patronyme du mont du Scorpion : la lumière et le côté sombre.

Décadence et résurrection. Au XIXe siècle, les murs tombent en ruine lorsque le jeune architecte Viollet-le-Duc arrive sur le site. Les raisons de cet abandon ? Un long déclin des débuts du XIIIe siècle jusqu'à la Révolution.

L'Etat lance le chantier de restauration le 29 mars 1840. Entamés sous Louis-Philippe, les travaux seront terminés sous Napoléon III. Le XXe siècle, avec les progrès des transports et l'avènement du tourisme, redonne l'impulsion nécessaire à la colline pour conserver et entretenir son patrimoine. Un regain des activités spirituelles s'accompagne d'un souffle intellectuel. La colline attire peintres et gens de lettres. En juillet 1979, le site est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.

La splendeur des ducs de Bourgogne.

Après les robes de bure des moines, place aux riches étoffes et pierreries des ducs de Bourgogne. Ils ont joué un rôle majeur dans le prestige de la région et installé le nom de la Bourgogne sur la scène européenne.

Les ducs capétiens.

C'est à la fin du IXe siècle que la Bourgogne franque devient duché. Elle compte alors les villes de Langres, Troyes, Sens, Nevers et Mâcon. Entre en scène la première branche des ducs de Bourgogne, celle des Capétiens. Ce sont eux qui, de 1031 à 1362, vont poser les bases du duché. L'autorité et la fonction ducale restent dès lors dans les mains d'une même famille.

Avec de fortes personnalités comme Richard Ier le Justicier ou Henri le Grand, la Bourgogne retrouve une certaine prospérité. En 1031, le duc Robert Ier fait de Dijon sa capitale. C'est sous cette dynastie que la ville prend véritablement forme : aménagement du Suzon, accroissement de la population, nouvelle enceinte pour englober les faubourgs, charte communale.

Les principaux monuments prennent place : le palais ducal, l'église Notre-Dame, etc. La guerre de Cent Ans, la grande peste de 1348, puis les effets du gigantesque tremblement de terre de Bâle en 1356, qui mettent à mal les monuments et murailles de la cité, entament la fin du règne des Capétiens.

Les ducs de Valois.

Le duché retourne au roi de France, issu de la branche des Valois, qui installe alors son fils, Philippe le Hardi, en 1363. Le jeune homme quitte Paris pour Dijon. Il se détache du royaume de France et mène une diplomatie de haut rang : ceux que l'on nomme " grands ducs d'Occident " s'imposent à toute l'Europe. En se mariant avec Marguerite de Flandre, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne et fils de Jean II le Bon, fait venir à sa cour bon nombre d'artistes flamands.

Désireux d'assurer à sa famille une nécropole digne de son nom, il fait construire la Chartreuse de Champmol. A la mort de Philippe le Hardi, le duché est ruiné, ce qui n'empêche pas son successeur, Jean sans Peur, d'entamer une guerre impitoyable contre les Orléans, guerre dont l'issue sera marquée par un conflit tonitruant entre Bourguignons et Armagnacs, en pleine guerre de Cent Ans, pour le plus grand profit des Anglais.

C'est d'ailleurs en recherchant les faveurs du futur roi Charles VII que Jean sans Peur sera assassiné en 1419. Souhaitant venger son père, Philippe le Bon s'allie alors aux Anglais jusqu'au traité d'Arras, où le duc renoue avec le roi, enrichissant dans la foulée son territoire de la Hollande, des Flandres, du Hainaut, de l'Artois et du Luxembourg.

A l'occasion de son mariage avec Isabelle du Portugal en 1429, Philippe le Bon fonde un ordre devenu célèbre, celui de la Toison d'or. Rêvant d'être le nouvel Alexandre, le dernier des Valois, Charles le Téméraire, fera tout pour agrandir son territoire. Toujours en guerre, farouche ennemi du roi de France Louis XI, il meurt en assiégeant Nancy en 1477.

Louis XI annexe alors la Bourgogne et en rattache une partie à la couronne tandis que l'autre revient à Maximilien de Habsbourg, qui a épousé Marie de Bourgogne (fille de Charles le Téméraire). De leur union naîtra Philippe le Beau, dont le fils, Charles Quint, reprendra, face à François Ier, la lutte contre la maison de France.

Sous le Moyen Age, plusieurs sites de la Saône-et-Loire jouèrent un rôle important sur le plan militaire, politique et religieux de l'histoire de France.

Brancion. Plus importante place forte de la Bourgogne du sud, le village de Brancion occupait une place stratégique du Xe au XIVe siècle. Châtellenie ducale à la fin du XIIIe siècle puis royale, la forteresse de Brancion qui surplombe l'ensemble de la campagne aux alentours, est un exemple de l'architecture militaire médiévale.

Cluny. La ville a rayonné sur l'Europe à partir du Xe siècle. L'abbaye de Cluny a été fondée en 909 par le duc d'Aquitaine et comte d'Auvergne, Guillaume Ier. Alors que l'église catholique cherche à réformer l'ordre monastique, l'Ordre de Cluny regroupe un grand nombre de couvents et devient le plus important ordre monastique au Moyen Age. Un ordre monastique qui eut une influence sur toute l'Europe.

Chalon-sur-Saône. Le destin de la ville connaît de nombreux rebondissements. La ville est détruite par les Sarrasins en 732, rebâtie par Charlemagne 50 ans plus tard, incendiée en 834 par Lothaire puis envahie par les Hongrois.

De la Renaissance à la Révolution

Une époque riche de changements

Le temps des hôtels particuliers. La Bourgogne est désormais rattachée à la couronne, et son histoire tend alors à se confondre avec celle du royaume. A quelques exceptions près cependant, puisqu'elle continuera à mener une existence indépendante après avoir acquis la Bresse, le Bugey et le Valmorey. Parmi les nombreux gouverneurs de la Bourgogne, les Condé (jusqu'à la Révolution française) doteront la région d'un riche patrimoine architectural.

La Bourgogne est une province sage, appliquée à retranscrire, en ses terres, les fastes de l'architecture parisienne et versaillaise. Dijon bénéficie de la présence d'un parlement qui prend possession de l'ancien palais des ducs. Beaune, reléguée définitivement au rang de seconde ville de la région, voit éclore les premières entreprises fortunées de négoce en vin.

Noblesse de robe, élite bourgeoise : ce cercle fermé passe commande d'hôtels particuliers fastueux. Le coeur historique de Dijon regorge de ces constructions. Beaune, Auxerre, et Nevers se font plus discrètes, mais possèdent néanmoins quelques édifices remarquables.

Chalon au coeur des guerres de religion

Pendant les guerres de religion, Chalon-sur-Saône joue un grand rôle en tant que place forte au cours du XVIe siècle. Puis, au XVIIe siècle, la Contre-Réforme contribue à l'émergence de nombreux ordres religieux qui voient se multiplier une multitude de couvents et bâtiments religieux. On en trouve encore des traces dans l'architecture urbaine contemporaine de la ville, notamment au travers de l'hôpital de l'Ile Saint-Laurent.

Ce dernier, situé Place de Beaune à l'origine, se nommait Saint-Eloi. Il a été installé sur l'île en 1529. L'île offrait plus de place, plus d'air et plus d'eau, ce qui convenait mieux pour soigner les malades.

A Dijon

La Maison des Cariatides et la Maison Milsand-Maillard. Ce sont les expressions les plus évidentes de ce qu'offre la Renaissance bourguignonne en matière d'hôtels particuliers. On y retrouve l'hommage à l'Antiquité, la profusion de détails et des motifs sculptés sur façade, dont certains feront école, comme les choux bourguignons.

L'hôtel de Vogüé. Entre influences italienne et bourguignonne, l'hôtel de Vogüé, qui date du début XVIIe siècle, annonce la vague des hôtels particuliers.

Les hôtels parlementaires. Le choix est vaste (les nombreuses constructions s'étalent du XVIIe au XVIIIe siècle) mais, parmi les pièces maîtresses, on citera l'Hôtel Legouz de la Berchère, rue Berbisey, avec son portail personnifiant la Justice et l'Abondance, l'hôtel Le Compasseur et sa caractéristique porte cochère ornée de chasse-roues pour protéger la pierre des passages fréquents des carrosses, le cadre somptueux de l'hôtel Bouchu, ou encore celui tout en majesté de l'hôtel Bouhier de Lantenay.

Dans l'Yonne

Le Château d'Ancy-Le-Franc : Ce château Renaissance est sans nul doute l'un des plus beaux de Bourgogne. Une sorte de Versailles miniature ! Bâti entre 1542 et 1550 sur les plans de l'architecte italien Sebastiano Serlio, il était destiné au comte Antoine de Clermont, ce gouverneur du Dauphiné et grand maître des Eaux et Forêts de France, époux de la soeur de la maîtresse d'Henri II, Diane de Poitiers.

Il participa grandement à l'influence de la Renaissance italienne en France. Etabli sur un plan carré avec quatre pavillons d'angle, l'édifice était, à l'origine, entouré de douves défendues par des ponts-levis. Le premier marquis de Louvois en fut propriétaire un temps, et fit combler ces fossés. Vous apprécierez cette balade d'une autre époque, tant pour la richesse des décors que l'élégance de son parc de 50 ha où l'étang et son îlot avec sa petite folie du XVIIIe siècle est propice a de belles balades romantiques.

De la Révolution au XXIe siècle

Le XIXe siècle et la révolution industrielle. Durant la Révolution française en Bourgogne, on relève relativement peu d'émeutes et seulement quelques têtes tombées, tandis que plusieurs représentants des cercles d'avocats très actifs durant l'agitation montent à Paris où ils réussissent financièrement. En 1790 sont crées les départements ; ce sont désormais les nouvelles circonscriptions administratives. Le député dijonnais André Arnoult, représentant du tiers état, sera à l'origine du nom de Côte-d'Or, avec en tête l'idée d'assimiler " produit du vignoble au métal le plus précieux ".

Dans l'Yonne, le calme règne et aide à la recomposition économique du territoire. La proximité de Paris et le transport des marchandises sur la rivière Yonne permettent au département d'être une sorte de grenier et de réserve à bois pour la capitale. C'est la grande époque des flotteurs. Sont acheminés par voie d'eau le bois du Morvan, les vins de l'Auxerrois, du Tonnerrois, de Chablis et de l'Avallonnais, mais aussi de nouvelles cultures telle la betterave sucrière. Le canal de l'Yonne est achevé en 1832 et deux ans plus tard, est inauguré le canal du Nivernais, joignant l'Yonne à la Loire.

L'autre grande voie d'eau tant attendue, c'est le canal de Bourgogne, dont les travaux ont débuté en 1775. Il relie enfin la Seine à la Saône en 1832. Les premières embarcations auront à peine utilisé la voie d'eau qu'un nouveau mode de transport fera irruption en France et dans la région. Il s'agit du chemin de fer.

En 1851, la gare de Dijon est inaugurée en grande pompe en présence de Louis-Napoléon Bonaparte, Dijon est désormais reliée à Paris. Cette révolution des transports accompagne et soutient l'essor de l'économie de ce siècle.

C'est l'apogée des mines et usines en Saône-et-Loire, Le Creusot et Montceau-les Mines en tête. La découverte d'un gisement houiller au Creusot, en 1502, marque le point de départ de l'exploitation métallurgique, à laquelle la famille Schneider va associer son nom quatre siècles plus tard. Du XVIe au XVIIIe siècles, l'extraction de la houille n'est effectuée qu'aux affleurements. Il faut attendre 1769, date de la concession accordée par Louis XV à François de la Chaise, pour que commence une exploitation rationnelle de grande envergure.

C'est en 1782, sous le patronage du roi, que la Fonderie royale fut construite au Creusot, alimentée en combustible par la houillère. Réquisitionnée durant la Révolution, la Fonderie royale est exploitée pour le compte de la Nation. Mais, après la signature de la paix en 1815, seule l'exploitation de la houille est poursuivie. En 1833, une adjudication met les usines du Creusot entre les mains des frères Schneider.

Ceux-ci allaient réaliser des transformations profondes : la réputation des usines devint considérable et la production de houille doubla. Dans un souci de rendement constant, les Schneider sont les premiers à utiliser une locomotive à vapeur pour le transport des pondéreux. A partir de 1888, les Schneider créent, au Creusot, de vastes ateliers d'artillerie pour exporter du matériel de guerre, et installent des ateliers d'électricité.

La fin du siècle approchant, d'autres entreprises font désormais parler d'elles et leur réputation dépasse vite les frontières de la Bourgogne : à Dijon notamment, il faut désormais compter sur la maison Terrot et Cie, qui fabrique bicyclettes, motocyclettes, bientôt des automobiles. C'est pourtant un modèle des concurrents locaux, Cottereau, qui, en 1900, bat le record du monde de vitesse sur 100 km , en une heure quarante-quatre minutes. Mais le XIXe siècle comporte aussi des périodes de troubles.

Outre l'importance des conflits franco-prussiens, la deuxième moitié du siècle subit l'épidémie du phylloxéra qui ravage tous les vignobles de France. Les ceps bourguignons sont, progressivement et inexorablement, touchés. Les pieds ne seront sauvés qu'en greffant des plants sains venus d'Amérique. Le paysage est lourdement modifié. Les surfaces se réduisent considérablement : le vin perd en quantité pour gagner en qualité.

Les pieds ne seront plus organisés " en foule " mais en rangs, alignés strictement. Les temps changent pour le vin de Bourgogne. Les vignerons sinistrés doivent se reconvertir et trouvent, dans l'économie naissante de la crème de cassis, l'occasion de développer une culture qui ne représentait jusqu'alors qu'une économie d'appoint.

Les usines Terrot à Dijon. En soixante-dix ans d'existence, la marque dijonnaise a rayonné sur le monde entier. L'usine ouvre ses portes en 1887, et, la mode étant au vélo, Charles Terrot, jeune entrepreneur, construira des vélos ! Suivront les autres véhicules. Après les remous de la première guerre mondiale, la production redémarre : Terrot est à cette époque une usine modèle, symbole de puissance, de qualité et de réussite sportive. Les lignes du bâtiment affichent les ambitions et la politique de la maison : à la fois modernisme et rationalisation des tâches.

De nos jours

Les défis du XXe siècle. Les deux guerres auront touché la région qui entame une politique de reconstruction et de développement dès le début des années cinquante. Dijon prend définitivement le pas sur les autres villes bourguignonnes.

En 1964, les quatre départements sont regroupés au sein d'une nouvelle entité, la Région administrative. Le siège de la Région Bourgogne sera implanté dans l'ancienne capitale des ducs. Ces vingt-cinq dernières années, la région s'est logiquement développée, assumant son rôle de carrefour économique et culturel. Le réseau des transports s'est adapté aux exigences de l'époque.

Sa situation fait de la région un carrefour de communication. Elle est bien lotie en termes de réseau routier, autoroutier et ferroviaire avec cependant d'importantes disparités suivant les pays bourguignons. Le TGV traverse la Bourgogne depuis bientôt 30 ans (gare TGV de Dijon en 1981). Le trafic aérien se concentre surtout autour de l'activité de l'aéroport de Dijon-Bourgogne loin devant ses concurrents, les aérodromes d'Auxerre-Branches, Nevers-Fourchambault et Chalon-Champforgueil. Dijon, la capitale bourguignonne, s'est doté d'une salle de spectacles à l'acoustique exceptionnelle, l'Auditorium, inaugurée en 1998.

Plusieurs hommes politiques, bourguignons de souche ou d'adoption, François Mitterrand en tête, qui dirigea le pays entre 1981 et 1995, ont marqué le destin de la France. Pierre Bérégovoy a été maire de Nevers et Premier ministre ; Robert Poujade, maire de Dijon pendant presque trente ans ; Jean-Pierre Soisson à Auxerre ; Dominique Perben à Chalon-sur-Saône et François Rebsamen à Dijon.

Longtemps très discrète sur l'échiquier sportif, la Bourgogne fait désormais parler d'elle, notamment grâce à l'AJ Auxerre, et au FC Gueugnon.

En matière de recherche et d'enseignement, l'Université de Bourgogne s'est implantée à Dijon, mais compte plusieurs antennes dans toute la région. Aujourd'hui elle propose près de 400 diplômes et elle accroît son ouverture à l'international. Parmi les grandes écoles présentes en Bourgogne, signalons entre autres, l'Ensbana (Ecole nationale supérieure de biologie appliquée à la nutrition et à l'alimentation), l'Enesad (Etablissement national d'enseignement supérieur agronomique de Dijon) ou bien encore l'Isat (Institut supérieur de l'automobile et des transports).

La Bourgogne mise donc sur l'avenir, tout en assumant l'héritage de son patrimoine historique, qui concourt activement au développement du tourisme dans la région. Secteurs sauvegardés, rues piétonnières, musées, écomusées : la région a plusieurs fois joué un rôle précurseur. A celles et ceux qui la visitent d'en apprécier la richesse et la diversité

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Date de dernière mise à jour : 19/08/2016