Lorraine

La Lorraine pour un séjour gourmand

fruits-sur-branche guide du tourisme en LorraineComme dans beaucoup de régions de France, la gastronomie en Lorraine tient une place importante. Les tables de Lorraine vous proposeront une cuisine où les oeufs, la crème fraîche, le beurre et... le lard tiennent une place importante.

La célèbre quiche lorraine bien sûr, mais aussi des tourtes, bouchées à la reine et charcuteries : l'andouille du Val-d’Ajol, le pâté lorrain, à base de viandes de porc et de veau marinées dans du vin, d'échalotes et de persil, cuit dans une pâte feuilletée.

La Lorraine a également une cuisine riche en plats traditionnels, côté plats régionaux, on trouve la Tête de veau de Rambervillers, la potée lorraine ou encore les "tofailles"  Vosgiennes, spécialité culinaire  à base de pommes de terre et de lard ou de lardons, d'oignons, de beurre et de vin blanc...

La région propose des spécialités culinaires de haute réputation à découvrir lors de vos escapade de vacances.

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Sillon mosellan Moselle Lorraine

Le Sillon mosellan est un bassin topographique intégré à l’axe historique nord-sud qui relie l’Europe du Sud à l’Europe du Nord, l’arc méditerranéen aux ports de la Mer du Nord. Il est également situé de manière perpendiculaire à la croisée directe de la magistrale européenne Paris-Budapest.

Allant de la frontière germano-luxembourgeoise au sud de Nancy, le sillon mosellan constitue, par sa continuité physique, économique et son flux intense de communications, une artère sans équivalent de la région Lorraine. Cette vallée suit le désormais double cours (naturel et canalisé) de la rivière de la Moselle. Il s’agit donc en premier lieu d’une entité géographique et géologique au nord-est du Plateau lorrain (500 m d’altitude) dont l’altitude moyenne se situe aux alentours de 150 m, parfois en pente légère le long des Côtes de Moselle.

Le Sillon mosellan tient un rôle prépondérant pour l’activité de la région Lorraine, et le maintien de ses capacités de transports y revêt une importance primordiale pour son développement futur. Les études des Eurocorridors1 démontrent que la Lorraine, avec son système de transports évolué, sera de plus en plus un territoire à vocation logistique et de recomposition modale pour les grands flux européens, au bénéfice des modes alternatifs à la route.

Au nord, le Sillon mosellan est constitué d’une succession ininterrompue de villes entre Metz et Thionville (conurbation de Metz-Thionville), située de part et d’autre d’une épine dorsale innervée par une juxtaposition de réseaux de transports: autoroutes A30 et A31 ; les lignes ferroviaires des TER, Fret et TGV Paris-Luxembourg ; la Moselle canalisée. Cette proximité permettrait de regrouper 242 communes dans une aire urbaine de plus de 600 000 habitants2, soit la plus importante aire urbaine en Lorraine avec un quart de la population totale de la Région. Les aires urbaines de Thionville et de Metz sont cependant considérées officiellement comme deux entités distinctes par l'INSEE. Les communauté d’agglomérations de Metz Métropole, de Thionville-Portes de France et les communautés de communes situées entre elles, dont la communauté de commune du sillon mosellan ne sont par ailleurs jamais encore regroupées dans une même structure administrative (communauté urbaine). Les élus de Metz et Thionville on affirmé leur volonté de développer une structure de coopération intercommunale3.

Au centre, les aires urbaines des deux agglomérations lorraines principales que sont Metz et Nancy se démarquent fortement des paysages situés entre elles. Dans la vallée de la Moselle,desservie par la ligne du TER Métrolor, on trouve une succession de petites villes (Pompey, Dieulouard, Pagny-sur-Moselle, Corny-sur-Moselle, Ars-sur-Moselle…) de part et d'autre de l'agglomération de Pont-à-Mousson. La densité de population y diminue rapidement quand on s'éloigne de la rivière. L’autoroute A31, fréquemment saturée, passant quelques kilomètres à l'est de la vallée de la Moselle, traverse ainsi surtout des plaines cultivées en campagne rurale. Encore plus à l'est dans cet espace central, on trouve la plate forme aéroportuaire régionale et la gare Lorraine TGV.

Au sud, l’imposante et compacte unité urbaine de la région nancéienne qui avoisine les 400 000 habitants, marque les limites du Sillon mosellan qui se disperse au cœur du massif des Vosges, dans le bassin industriel de la commune d’Épinal en particulier, mais également jusqu’à l’extrémité sud le la route nationale 57, dans le tissu résidentiel de la commune de Remiremont.

Aujourd’hui le Sillon mosellan est communément confondu avec le Sillon lorrain qui est lui un réseau d’agglomérations initié par l’association des villes de Thionville, Metz, Nancy et Épinal comptabilisant 1 160 000 habitants, le long de l’A31, qui est utilisée comme une voie de communication à usage quotidien pour une grande part des habitants. La création de ce réseau de villes affirme la volonté de distinguer un axe économique d’envergure européenne qui traverse la Lorraine, sur lequel sont positionnées les quatre plus grandes agglomérations de la région. Il a été initié en 1998 et s’est plus récemment constitué en association en octobre 2005.

Église Saint-Maximin de Metz Moselle Lorraine

L’église Saint-Maximin est une église catholique située face au Temple luthérien dans le quartier de l’Ancienne Ville à Metz en Moselle. Elle est placée sous le vocable de l’évêque Maximin de Trèves (en), décédé en 347.

Contexte

L'église romane est située dans le quartier Outre-Seille.

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Construction et aménagements

La construction de cette église romane date du XIIe siècle au XVe siècle. Le chœur, la croisée du transept et le clocher carré du XIIe siècle sont un témoignage important de l’époque romane. La nef date du XVe siècle1. Dans le transept sud, la chapelle des Louve et des Gournay date de 1365, un don de Poinsignon Dieu Amy. Le jeune Jacques-Bénigne Bossuet y prononce le 24 octobre 1658, l’une des premières oraisons funèbres, celle d’Henry de Gournay.

Fichier:Saint Maximin Metz 3.jpg

Un portail baroque remplace en 1753 la première porte ogivale.

L’église est classée Monument Historique en 1923.

L’église abrite de les seuls vitraux connus dessinés par Jean Cocteau ; les vitraux sont mis en place à la fin des années 1960 d’après des cartons de 1962.

Affectations successives

Toujours affecté au culte, l'édifice sert parfois de salle de concert. L’acoustique idéale de Saint-Maximin en fait un lieu privilégié de concerts.

Source Wikipédia

Château de la Grange Moselle Lorraine

Le château de La Grange construit en 1731 est situé au lieu-dit la Grange à Manom (Moselle) en Lorraine. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis février 19842. Situés à mi-chemin entre Metz et Luxembourg Ville, le château et son Jardin des Prairiales sont ouverts aux visites.

Histoire

Un château est mentionné dès 1106. Il a appartenu successivement à la famille La Grange, puis est passé à la fin du XIVe siècle à la famille Solouvres. De 1445 au début XVIe siècle il appartient à la famille Chinery , puis à la famille Brandebourg jusqu'en 1657 à la famille Argenteau jusqu'en 1701 date à laquelle il est acquis par Brice Gomé des Hazards.

Le château qui a été ruiné par la Guerre de Trente Ans est alors reconstruit par son fils Christophe Gomé des Hazards à partir de 1731 sur des plans de l'architecte Robert de Cotte et vendu à Fouquet en 1752, pour revenir à la famille de Bertier en 1803.

Durant les deux guerres mondiales, il est occupé et très endommagé. Il est restauré depuis 1950.

Le château de la Grange a vu les séjours de Casanova, du duc et de la duchesse de Windsor, du colonel de Gaulle

Architecture

Du château médiéval il ne reste que les douves et une partie des caves en partie reconstruites XVIIe siècle. L'entrée se fait en traversant les douves sur leurs trois ponts, le pont-levis et les trois portes charretières et piétonnes pour atteindre la basse-cour pavées(tous éléments classés monument historique).

Les bâtiments sont avec étage et étage de combles avec des décors de sculptures, ornements, fleurs, têtes d'hommes et de femmes et armoiries : les armes des Fouquet, des Bertier de Sauvigny et des Selancy sont présentes.

Fichier:Château de La Grange.jpg

Des travaux effectués au XIXe siècle consistent en la construction de dépendances, de la maison neuve datée 1856 sur le linteau de la porte piétonne et des maisons dites d'Alger et du gardien..

Le pigeonnier a été inscrit monument historique le 28 février 1984 et les autres dépendances, à l'exclusion des communs du XIXe siècle ont été classées (les douves, leurs trois ponts, le pont-levis, la ferme, la cour du colombier et les trois habitation qui l'entourent, l'étable, l'ancienne écurie).

Le château comporte un ensemble remarquable de mobiliers du XVIIIe siècle, d'objets d'art, de céramiques et de tableaux. Sont classés monument historique l'escalier de service et l'escalier principal, la salle à manger, le grand hall et leurs poêles en faïence, le salon rouge, la chambre Empire et la salle de bains Empire, le salon bleu, la bibliothèque lambrissée installée dans l'ancienne chapelle (et son escalier, sa tribune et sa cheminée), la cuisine, sa cheminée et son four à pain, la grande chambre et la chambre dorée.

La même famille y demeure depuis plus de 250 ans.

Sont aussi remarquables un monument sépulcral et une croix monumentale.

Parc et jardins

Des éléments architecturaux sont classés monument historique : les terrasses et leur balustrade, les escaliers, les deux lions et les deux chimères de pierre.

Le jardin classique a disparu et c'est le paysagiste Franck Neau qui a créé le jardin actuel. Il est connu pour ses fleurs de tous pays : des prairiales, qui donnent ainsi leur nom au jardin (Jardin des Prairiales). La vaste pelouse centrale est encadrée par deux larges bandes de prairies semées de fleurs. Ce jardin possède une vaste collection de buis dans le sous-bois qui prolonge les prairiales.

L'autre côté est plantées de buis et fleuri de lys et d'hémérocalles.

Le jardin des Prairiales est membre du réseau « Jardins sans Limites »

Source Wikipédia

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