Savoie

Valezan Savoie Rhône-Alpes

Valezan est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Valezan est un petit village de montagne dans la vallée de la Tarentaise en Savoie, tranquille et accueillant, authentique, à l'architecture traditionnelle, dont l'activité principale est l'agriculture.

Exposé plein sud à 1200 m d'altitude avec une vue magnifique : comme sur un immense balcon qui irait du Col du Petit St Bernard à celui de la Madeleine. Vous y passerez des vacances calmes et reposantes tout en étant très proches des grandes stations de ski de la Tarentaise et de toutes les activités qu'elles proposent, hiver comme été.

Sur le trajet du GR5 et les itinéraires du baroque, Valezan est un excellent point de départ pour les promenades à pied, en raquettes, en ski de fond ou en ski de randonnée.

À 10 min d'Aime, à 15 min de Bourg-Saint-Maurice, vous bénéficierez de tous les loisirs d'été et d'hiver organisés en Tarentaise (raft, escalade, cannyoning, parapente, VTT, randonnées, piscine, plan d'eau, canoë et kayak, etc.).

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Lieux et monuments

Église baroque de Valezan en Savoie dédiée à Saint François de Sales.

Rattachée jusqu'en 1714 au prieuré de Bellentre, Valezan est érigée en paroisse à cette date et se dote d'une église dédiée à Saint François de Sales.

Le bâtiment a été édifié entre 1727 et 1730 dans la partie haute du village et offre un remarquable panorama sur la vallée et sur les glaciers du Mont Pourri et de Bellecôte.

Source Wikipédia

Aiguille des Glaciers Haute-Savoie Savoie Rhône-Alpes

L'aiguille des Glaciers est un sommet du massif du Mont-Blanc culminant à 3 817 mètres d'altitude.

Alpinisme

  • 1887 - Ascension par l'arête sud-est, par Moritz von Küffner, Alexandre Burgener et J.Furrer

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Source Wikipédia

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Barrage de St Guérin Beaufortain Savoie Rhône-Alpes

Le Barrage de Saint-Guérin est un barrage français à voûte, situé dans le Beaufortain (Savoie), près de la station de sports d'hiver d'Arêches-Beaufort à 1559 m d'altitude. .

Mis en service en 1961, il contribue, avec le barrage de la Gittaz au remplissage du barrage de Roselend et compose ainsi le vaste ensemble hydroélectrique du Beaufortain.

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Barrage construit en 1960, dont la surface est de 50 ha et sa profondeur de 70m.

Saint-Guérin, patron des troupeaux d'alpage, a donné son nom au barrage construit en 1960. Sa structure en forme de voute simple a une hauteur de 70m. Il contribue au remplissage de Roselend au moyen d'une conduite de liaison entre les retenues qui fonctionnent à la manière de vases communicants. La surface en eau est de 50 ha.

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Jarsy Savoie Rhône-Alpes

Jarsy est une commune française de la région Rhône-Alpes, située dans le département de la Savoie. Dans le nom de la commune, comme dans celui du gentilé, le “s” central se prononce [z].

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Jarsy est un village situé dans massif des Bauges. Il est dominé par la dent de Pleuven (1 771 m) et par les plus hauts sommets du massif : le Trélod (2 181 m), l'Arcalod (2 217 m) et le Pécloz (2 197 m).

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Les Charmettes Savoie Rhône-Alpes

Les Charmettes est une propriété composée de jardins et d'une maison qui fut habitée par le philosophe Jean-Jacques Rousseau de 1736 à 1742 dans le vallon des Charmettes, à côté de Chambéry en France dans le département de la Savoie. La maison, devenue musée, est classée aux monuments historiques depuis 1905 et labellisée Maisons des Illustres.

Description

La maison

C’est aux Charmettes, au cœur de la campagne, sur les hauteurs de Chambéry, que le jeune Jean-Jacques Rousseau vit auprès de Madame de Warens, entre 1736 et 1742.

Pendant cette période, la beauté du lieu, la compagnie d’une femme aimante et des plaisirs simples tels que les promenades, la lecture ou la musique, suffisent à son bonheur. C’est la douceur de cette vie que Rousseau décrit dans les livres V et VI des Confessions et dans les dernières lignes des Rêveries du promeneur solitaire.

Dans cet « asile un peu sauvage et retiré », Jean-Jacques Rousseau découvre l’amour auprès de celle qu’il appelle « maman » et devient l’homme sensible qu’ont admiré les romantiques. Autodidacte, c’est aux Charmettes qu’il se crée un « magasin d’idées » qui sera le socle de sa pensée d’écrivain et de philosophe.

Aujourd’hui, les visiteurs peuvent retrouver le calme et le charme auxquels Jean-Jacques Rousseau a goûté aux Charmettes. Lieux de pèlerinage depuis la Révolution française, la maison et son jardin ont conservé cette atmosphère particulière dans laquelle il faut s’immerger pour comprendre Jean-Jacques Rousseau, l’homme et le penseur2.

On y verra le salon donnant sur le jardin au premier niveau accessible par la terrasse, la chapelle en haut des escalier menant au premier étage, sa chambre avec son lit en alcôve, et celle de Mme de Warens donnant sur la vue vers Chambéry.

Les espaces verts

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Les Charmettes à la fin du XIXe siècle.

Le jardin est accolé à la maison. Il s'agit d'un jardin à la française d'inspiration XVIIIe siècle. Cet espace vert est composé de quatre carrés de plantes. Y sont disposées des plantes médicinales, des plantes condimentaires, des plantes potagères et des plantes fruitières. Au total, le jardin comprend environ 80 espèces de plantes oubliées ou connues. En contrebas du jardin, on y trouve un verger composé, quant à lui, de vieilles variétés de cerisiers, de pommiers et de poiriers. Enfin, au-dessus de la demeure, on trouve un coteau de 100 m2 d'anciennes vignes savoyardes.

Rousseau aux Charmettes

En 1735, Rousseau, souffrant, se met en quête d'un logis moins insalubre que la maison de Monsieur de Saint-Laurent. Que s'y ajoute un attachement inné pour le contact avec la nature, et toutes les conditions sont remplies pour le choix d'une retraite à la campagne.

« Après avoir cherché, nous nous fixâmes aux Charmettes, une terre de Monsieur de Conzié à la porte de Chambéry, mais retirée et solitaire comme si l'on était à cent lieues. Entre deux coteaux assez élevés est un petit vallon au fond duquel coule une rigole entre des cailloux et des arbres. Le long de ce vallon à mi-côte sont quelques maisons éparses fort agréables pour quiconque aime un asile un peu sauvage et retiré. » (Les Confessions, livre V)

« Ici commence le court bonheur de ma vie, ici viennent les paisibles mais rapides moments qui m'ont donné le droit de dire que j'ai vécu... » (Les Confessions, livre VI)

Jean-Jacques Rousseau et Madame de Warrens découvrent vraisemblablement la maison de Monsieur Noëray à l'automne 1735. Ils y passeront au moins deux étés ensemble, 1736 et 1737.

Deux autres séjours aux Charmettes se dérouleront durant l’hiver 1738-39, et les six premiers mois de l’année 1742. Mais Jean-Jacques est seul. Il étudiera beaucoup pour mûrir sa pensée : « En lisant chaque auteur, je me fis une loi d'adopter et de suivre les idées de chacun sans y mêler les miennes ni celles d'un autre. Je me dis : commençons par me faire un magasin d'idées, vraies ou fausses, mais nettes, en attendant que ma tête en soit assez fournie pour pouvoir les comparer et choisir.(…) Insensiblement je me sentis isolé et seul dans cette même maison dont auparavant j'étais l'âme, où je vivais pour ainsi dire à double. Je m'accoutumai peu à peu à me séparer de tout ce qui s'y faisait, de ceux mêmes qui l'habitaient, et pour m'épargner de continuels déchirements, je m'enfermais avec mes livres, ou bien j'allais soupirer et pleurer à mon aise au milieu des bois. Je sentis que la présence personnelle et l'éloignement de cœur d'une femme qui m'étaient si chère irritaient ma douleur, et qu'en cessant de la voir je m'en sentirais moins cruellement séparé » (Les Confessions, livre VI)

Pour éloigner Jean-Jacques de Chambéry, Madame de Warens lui dénichera une place de précepteur à Lyon. Puis Rousseau gagnera Paris où il présentera, en 1742, un nouveau système d’annotation musicale, mis au point à Chambéry.

Les Charmettes après Rousseau : un lieu de pèlerinage

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En 1905, l'ancienne résidence d'été de madame de Warens et Jean-Jacques Rousseau, classée Monument Historique, devient la propriété de la Ville de Chambéry qui en fera un musée sous l'impulsion du sculpteur Mars Valett qui en deviendra le conservateur.

Ce sculpteur est également l'auteur de la statue du philosophe installée sur la colline de Lémenc, sur l'autre versant de la cluse chambérienne (photo de droite)3. Cette statue a été financée par les Républicains de Chambéry, en réponse à la statue des frères de Maistre implantée par les Conservateurs de la ville sur la place du Château.

Le vallon, préservé de haute lutte de toute urbanisation, apparaît encore aujourd’hui comme « un morceau de campagne savoyarde sortie tout droit d’une gravure du XVIIIe siècle, avec l’équilibre des prairies, des bois et des champs parsemés de vastes fermes aux toits d’ardoise volumineux » (F.Forray).

La maison a gardé son cachet savoyard (simplicité du plan, toit à quatre pans). Les décors intérieurs ont été corrigés après le départ de Rousseau. Au rez-de-chaussée, on découvre la salle à manger et le salon de musique. À l’étage, les chambres de Madame de Warens et Jean-Jacques ont été reconstituées. Néanmoins, la maison a conservé un charme et une ambiance du XVIIIe siècle. Elle a gardé surtout l'atmosphère du « vrai bonheur » du jeune philosophe. « On dirait qu'en décrivant le lieu, J.J. Rousseau l'a figé et fixé dans cette immortalité que donne le génie... » (Victor Fournel).

Après la mort de Rousseau et la Révolution, la maison des Charmettes était devenue un lieu de pèlerinage ; Arthur Young et Hérault de Séchelles, Stendhal, George Sand4, entre autres, s'y sont succédé ; le Livre d'Or des Charmettes contient les textes et les signatures de nombreuses personnalités littéraires. Les Romantiques ne manqueront pas de se recueillir dans le célèbre Vallon : Alphonse de Lamartine y viendra même deux fois en 1811 et 1815.

« Combien j’ai passé de matins et de soirs assis au pied des beaux châtaigniers, dans ce petit vallon des Charmettes, où le souvenir de Jean-Jacques Rousseau m’attirait et me retenait par la sympathie de ses impressions, de ses rêveries, de ses malheurs et de son génie ! Ainsi de plusieurs autres écrivains ou grands hommes dont le nom ou les écrits ont fortement retenti en moi. J’ai voulu les étudier, les connaître dans les lieux qui les avaient enfantés ou inspirés ; et presque toujours un coup d’œil intelligent découvre une analogie secrète et profonde entre la patrie et l’homme, entre la scène et l’acteur, entre la nature et le génie qui en fut formé et inspiré. »

— A. de Lamartine – Le Voyage en Orient

À l'occasion d'un déplacement officiel en Savoie, François Mitterrand a effectué une visite privée aux Charmettes.