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Après le co-voiturage, la co-location, voici venu le temps des co-vacances pour passer des vacances agréables quand on est seul.
Partager un trajet, un séjour, un bateau... Co-Vacances permet de mettre en commun des projets de vacances. Comme une bouteille à la mer, il vous réserve de belles et étonnantes surprises...

Tourisme Loir-et-Cher - Romorantin-Lanthenay

Pour cet été, l'office de tourisme Sologne Côté Sud propose une nouvelle série de visites guidées thématiques « Si ma rue m'était contée ». Le 9 août ce sera la Grande-Rue.
Mais l'office de tourisme offre également la possibilité de découvrir la ville à bicyclette électrique. Le public appréciera, tout en pédalant en douceur, les sites incontournables de la capitale de Sologne, la quiétude du parc de Beauvais et de l'ancien moulin de Longueval et les histoires de la cité de Léonard de Vinci.
Romorantin à vélo électrique, les mardi 5 et 12 août, à 9 h 30 ; tarif : 6 €. Départ Éthic Etapes. Réservation obligatoire.
Visite de Romorantin, rendez-vous à 10 h 30, à l'office de tourisme ; tarifs : adultes, 5 € ; de 12 à 18 ans, 3 € ; gratuit jusqu'à 11 ans.

Office de tourisme Sologne, Côté Sud, 32, place de la Paix à Romorantin ; tél. 02.54.76.43.89.

Voyager sans ma voiture

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L'Ademe Bretagne (*) demande à dix établissements touristiques de travailler sur un concept de courts séjours : « Voyager sans ma voiture ». Cette « écomobilité » est un défi relevé par Pascal Frère et Pierre Manivel, gérants de l'hôtel du Port-Rhu, à Douarnenez (29).

randonnee-famille séjour touristiqueFaire du tourisme et visiter un secteur sans sa voiture ? Une idée sans doute un peu folle quand on sait que 82 % des vacanciers partent en villégiature avec leur voiture particulière. L'Ademe, qui note également que « seuls 13,5 % des vacanciers utilisent le train », rappelle pourtant que « face à la raréfaction de l'énergie fossile, à son coût et à l'impact de ce mode de déplacement sur les émissions de gaz à effet de serre, une mutation doit être opérée ». Forte de ce constat, et avec le Comité régional du tourisme (CRT), cette agence s'est lancée, dès 2013, dans la promotion d'une nouvelle forme de tourisme : « Faire venir les visiteurs et leur permettre de tout faire sans qu'ils aient besoin d'utiliser une voiture », résume Anne-Sophie Cosquéric, pour l'Ademe Bretagne.

La Bretagne en pointe

Cette idée d'écomobilité fonctionne déjà en France avec des professionnels du tourisme. Mais seulement de manière sporadique et individuelle. Et la Bretagne est la première région française à se lancer de manière très institutionnelle dans cette opération », note, de son côté, Flavien Verret, du bureau d'études Atemia, qui travaille à la mise en place du projet. Rien de très étonnant à cela car « l'écotourisme est bien ancré en Bretagne. Environ 50 hébergeurs de la région (hôtels, campings, gîtes, etc.) bénéficient déjà de l'Éco-label européen, qui récompense les efforts faits en économie d'énergie et en développement durable : un total qu'on ne retrouve dans aucune autre région française. La démarche initiée par l'Ademe est donc le prolongement de tous ces efforts que l'on répertorie déjà dans la région », poursuit Flavien Verret.

10 établissements pilotes

Concrètement, l'Ademe et le CRT ont sélectionné 10 établissements bretons pour construire un « package d'écomobilité », qui sera ensuite proposé aux visiteurs dès le mois de mai 2015. « Les professionnels retenus travaillent sur les modes de déplacement en écomobilité, comme le train, le car, le covoiturage, le vélo, le bateau et même le cheval », liste rapidement Flavien Verret. Sur place, ces professionnels doivent aussi construire des circuits de balades répondant aux critères de l'écomobilité et proposer un séjour de trois jours et deux nuits financièrement raisonnable ». « Le tourisme en écomobilité ? Oui, c'est possible », répondent Pascal Frère et Pierre Manivel, gérants de l'hôtel du Port-Rhu, à Douarnenez. Ils participent à ce projet depuis la fin 2013 et assurent qu'ils proposeront « un package complet pour 2015 ». « Déjà, souligne Pascal Frère, il y a un arrêt de car juste devant notre établissement ». Encore faut-il trouver un moyen écologique d'arriver à l'hôtel : « On pense au train, puis au car, voire au covoiturage. Tout est à construire et on y travaille ». Et pour se déplacer localement ? « On envisage l'achat de vélos électriques pour que les gens puissent se balader », répondent les deux gérants, persuadés que cette carte de l'écomobilité est aussi une bonne carte économique à jouer. Affaire à suivre... * Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie."

Par

Partir en vacances tranquile : la trousse de secour !

La trousse à pharmacie idéale

"Quand on part en vacances, on pense au plaisir de se détendre. Mais on oublie parfois qu'on peut aussi tomber malade ou blesser. Contre les petits bobos des vacances, il vaut donc mieux prévoir quelques médicaments. Mais lesquels sont indispensables ?

Avant de partir en vacances entre les palmes, tuba, chapeau ou casquette, lunettes de soleil sans oublier la crème solaire... n'oubliez pas dans votre valise une trousse à pharmacie.

Les pharmaciens conseillent en effet avant le départ de remplir une trousse de premiers soins. Tout d'abord pensez à l'antiseptique, très important pour désinfecter une plaie car souvent les premiers soins concernent une blessure. En amont, pour la personne réalisant les soins, pensez à une solution pour se laver les mains et idéalement à une paire de gants pour travailler proprement en se protégeant soi-même si la blessure est importante. Dans cette trousse de vacances, n'oubliez pas de glisser des compresses stériles, des pansements et pourquoi pas des strips pour refermer les plaies sans suturer.

En vacances, notre organisme peut aussi subir des désagréments. Alors quels médicaments faut-il emporter avec soi ? Idéalement, les pharmaciens conseillent le paracétamol qui va permettre de traiter la douleur et la fièvre. En cas d'allergie, des alternatives existent comme l'aspirine ou les anti-inflammatoires à utiliser en fonction de vos habitudes, des recommandations de votre pharmacien ou de votre médecin.

En voyage, nous changeons de rythme et d'habitudes alimentaires ce qui plaît moins à notre corps. Les pharmaciens recommandent donc d'emporter avec soi des produits qui facilitent la digestion en cas de diarrhées ou de turista. Ces médicaments vous permettront rapidement de soigner ces troubles pour éviter toute aggravation. Toutefois, si besoin, n'hésitez pas à consulter sur place.

Si vous partez en zone tropicale avec risque de paludisme, de dengue ou simplement de moustiques agressifs, un spray répulsif est essentiel. Attention pour être efficace, il doit contenir de l'icaridine ou de l'IR3535.

Pour les adeptes des médecines douces, il existe aussi des solutions naturelles aux petits maux estivaux. L'arnica en crème ou en granules pour les coups et les bleus et quelques huiles essentielles aux multiples vertus : par exemple la menthe poivrée en cas de problèmes de digestion, de maux de transports, ou encore de maux de tête grâce à un massage du lobe temporal, le citron jaune en cas de troubles de la digestion, de nausées, de maux de transports… ou encore le tea-tree en cas de mycose. Mais attention ces huiles essentielles sont interdites chez les enfants et chez les femmes enceintes.

Conservez l'ensemble de ces produits dans une pochette à l'abri de la lumière et de l'humidité. Reste à espérer de ne pas l'ouvrir trop souvent…"

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr

La France, une destination qui a toujours attiré

"La France aurait accueilli en 2013 près de 85 millions de touristes. Encore une fois, la France est présentée comme la 1ère destination touristique mondiale devant les Etats Unis ou l’Espagne. Mais qu’en est-il vraiment ?

Ce n’est même pas du chauvinisme d’affirmer que la France fait partie des destinations les plus appréciées depuis longtemps. Au début du XXème siècle, la France accueillait déjà de nombreux visiteurs du monde entier.

En 1931, l’exposition coloniale internationale organisée par le maréchal Lyautey, résident général du Maroc, est un succès. On exhibe la splendeur et la diversité de l’empire Français pour faire un « tour du monde en un jour à 20 minutes de l’Opéra » comme l’annonçait les réclames de l’époque. Ce fût un succès : 8 millions de visiteurs se sont pressés pour admirer le pavillon de Martinique, de Madagascar ou des Forces d’Outremer.

Mais la mystique coloniale n’était pas le seul atout de la France. Lieu de villégiature des princes et princesses comme des intellectuels de l’époque, la France émeut. L’impératrice Eugénie, «la reine des plages et la plage des rois», décide de faire de Biarritz , alors un village de pêcheurs de baleines, sa villégiature. L’Europe se précipite à sa suite. Il faut dire qu’à l’époque, la France est considérée comme l’un des meilleurs modèles politique, économique et social. En avance sur son temps, la France attire et fascine.

Encore aujourd’hui la France attire

Séjour touristique en FranceDe ce passé glorieux, la France en récolte évidemment les fruits. Considéré comme le pays du luxe, de la mode et de la gastronomie, l’Hexagone a su conserver son attractivité malgré une banalisation progressive de sa puissance et de son influence au sein du monde et de l’Europe. La France est, aujourd’hui encore, classée première destination touristique du monde. Cela s’appuie sur des faits : Paris, la tour Eiffel ou le musée du Louvres sont des symboles propulsés par les nombreuses œuvres littéraires et cinématographiques qui les peignent. Mais comme tout symbole il y a évidemment une base vraie. Mais qu’en est-il exactement ?

Avec son vaste réseau ferroviaire hérité de Napoléon III et un réseau bien tenu et couvert, la France est un carrefour : trains, bus, avions. Il suffit d’une heure en avion depuis Dunkerque (extrême nord, Nord-Pas-de-Calais) pour rejoindre Perpignan (extrême sud, Languedoc-Rousillon). Pour Naren Shaam, PDG de GoEuro, « la France est la première plateforme multimodale de transport du continent, non seulement pour son emplacement stratégique mais surtout pour le nombre de touristes qui la visitent. » (sic). L’Hexagone est non seulement une destination touristique mais aussi un lieu de passage pour les touristes européens qui veulent se rendre au Royaume Uni ou en Espagne.

Mais pour combien de temps ?

En vérité, malgré les différentes analyses qui sont faites nous ne savons pas si la France est la première destination touristique du monde. Les chiffres le montrent, me direz vous ? C’est là que le bât blesse. En vérité il n’existe plus de réel centre de statistique qui vérifie ces données. Au fur et à mesure des mandats qui se sont succédés, les outils statistiques ont été délaissés jusqu’à être quasiment abandonnés après la crise des subprimes de 2008. Cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas. Mais les études sont souvent faites sans nomenclature ou observation scientifique. Comprenez qu’il arrive souvent qu’une enquête se fasse par téléphone où les restaurateurs et hôteliers doivent répondre fin Juillet – alors que la saison n’est pas terminée – s’ils estiment que l’année est meilleure ou moins bonne qu’auparavant. Les études sont parfois très approximatives et cela finit par se répercuter sur la façon d’établir les statistiques.

Soit, si cela dit que nous sommes le premier pays touristique, hasta la vista. Oui et non. Les échos citent un chiffre de l’OMT : « Selon l’OMT, la fréquentation étrangère a crû de 6 % en 2013. Un chiffre qui dépasse la croissance moyenne du tourisme international en 2013 ». Etre premier permet de rester plus facilement premier. À l’inverse d’autres pays comme l’Australie, la France n’a pas besoin de faire de publicité pour attirer des visiteurs. Au contraire, la France s’exporte. Le célèbre musée du Louvre a ouvert un deuxième musée du même nom à Abu Dhabi et accueille déjà des œuvres majeures telles que le « Portait d’une Dame » de Picasso (1928).

Le problème est pernicieux : sans chiffres précis et en pensant être première sans avoir à investir, la France ne peut pas avoir de politique de tourisme. À l’instar du tourisme, d’autres secteurs gagneraient à être stimulés par une stratégie d’état : transports (Alstom), Luxe, industrie. Il faut bien sûr séparer le bon grain de l’ivraie. Nous ne sommes plus à l’époque de l’Etat Providence et une politique keynésianiste dans un environnement très libéral n’est guère tenable. Il n’empêche que tous les états ne s’aliènent pas à autant de règles, pour le mieux comme pour le pire."

par France net info