oenologie

Co-vacancier avec sortir loisirs.com

L’art d’être co-vacancier avec sortir loisirs.com…


Nous avons été les premiers à proposer des vacances pour solos, des séjours à tarif aventageux pour monoparentales, des options originales pour séniors, des formules en co-voiturage.

Aujourd'hui nous vous proposons des formules de sortie à la journée, des week-ends, des séjours en co-vacanciers.

Partagez vos vacances : soyez co-vacancier !

Si vous avez un budget serré pour partir en vacances, n’hésitez pas à tenter l’expérience : co-vacancier ! Le principe d’être co-vacancier est simple : des vacanciers qui ne se connaissent pas, mais qui choisissent quand même de partager leur logement de vacances.

Etre co-vacancier un concept !

Vous choisissez donc une destination et au lieu de partir seul(e) ou en couple vous intégrez un groupe de personnes pour partager les frais de voyage et d’hébergement, ce qui réduira considérablement la facture de votre séjour !

Être co-vacancier permet en effet, de réaliser de belles économies, environ 60 euros par jour et par famille.

sortir-007.jpg

AUCUNE OBLIGATION LORS DE NOS SEJOURS, Chacun reste libre de ses activités, de ses choix....

Etre co-vacancier pour tout partager

Etre co-vacancier a une seule contrainte : un minimum de participants doit être intéressé pour un même séjour. Parce que partir à plusieurs vous assurent de partir pas cher, mieux : plus il y a de monde dans le groupe moins c’est cher.

Après, à vous de concilier votre quotidien avec les autres co-vacanciers pour tout partager si vous le désirez (plus convivial)… tâches ménagères, budget alimentation jusqu’à la garde d’enfants !

La Balagne Haute-corse avec sortir loisirs

La Balagne est une région de Haute-Corse, située sur la côte nord-ouest de l'île. Elle s'étend entre le Nebbio (désert des Agriates) que délimite l'Ostriconi, le pays de Sevi-in-Fora en Corse-du-Sud et le massif du Monte Cinto. Ses villes principales sont Calvi et L'Île-Rousse.

Préhistoire

C'est un territoire qui a été occupé au Néolithique ancien comme en témoignent les découvertes effectuées en de nombreux sites de fouilles archéologiques : Porte Vecchio à Lavatoggio, La Pietra à L'Île-Rousse, Monte d'Ortu à Lumio, Mutola à Ville-di-Paraso, ...

Antiquité

Sous l’Empire romain, la Palania (variante « Palanta ») aux coordonnées 30° 20' long. 40° 45' lat. mentionnées sur ses cartes par le géographe alexandrin Ptolémée qui a vécu au IIe siècle de l'ère chrétienne, est bien l'actuelle Balagne, comme l'ont démontré les historiens1.

Ptolémée désignait Calvi comme « le port le plus célèbre de l’île ». Fondée par les Phéniciens avant notre ère, Agilla devint comptoir romain sous le nom de Rubico Rocega.

Moyen Âge

En 1278, Calvi se confédère avec Gênes. Sa fidélité sera constante.

En août 1324, dans l'inféodation faite par l'Aragon à Enrico et Opicinello de Cinarca, l'expression podesteria di Balagna était employée2.

En 1366 la podestérie de Balagna comprenait les mêmes pievi que cent ans plus tard en 1454 : Chiomi, Armito, Olmia, Pino, Sant'Andria, Tuani, Jussani et Ostricone3.

Temps modernes

Au XVIe siècle vers 1520, la province génoise de Balagna était composée des pievi de Tuani, Aregnu, Sant'Andria, Pinu et Olmia.

  • Tuani, avait pour lieux habités : li Quercioli, Belgoder, Ochiatana, le Ville, la Costa, le Cavalleragie, Speluncato.
  • Aregnu, environ 1350 habitants - Les lieux habités étaient : l’Arpagiola (o Gabiola), la Corbaia, lo Monticello, Santo Antonino, Santa Riparata, Piaza, Pragola, le Torre, Regno, li Catari, lo Lavatogio, lacona, Spano, Hogio, Aquapessa.
  • Santo Andrea, environ 1350 habitants - Les lieux habités étaient : Muro, Feliceto, Nesa, Iustiniani, Speloncato.
  • Pinu, environ 1250 habitants - Les lieux habités étaient : Montemaggiore, li Castiglioni, Profiume, Zilia, Jargia, Cassano, Longhignani.
  • Olmia, environ 1250 habitants - Les lieux habités étaient : Calensani, Mucale.

À celles-ci, il faut ajouter Chiomi, une pieve qui vers 1520 était inhabitée sauf le village de Luzipeo, ainsi que la pieve d'Armito totalement inhabitée4. Ces deux pievi ont disparu de la province de Balagna en 1537.

Ces pievi formaient la province de Balagna. (Les provinces avaient à leur tête un lieutenant représentant le pouvoir exécutif).

Le Pays de Balagne couvre une superficie de 956,24 km². Il est composé de plusieurs contrées au nord-ouest de la Corse :

La Balagne

C'est à proprement parler, la zone du littoral depuis le Fango à l'Ostriconi, la vallée du Regino avec l'agglomération ile-roussienne (L'Île-Rousse-Monticello-Santa-Reparata-di-Balagna), la vallée de la Figarella (ou plaine de Calvi-Calenzana), avec tous ses villages en corniche. Ses 25 communes couvrent une superficie de 428,92 km².

Le Giunssani

Article détaillé : Giunssani.

Le Giunssani (Ghjunsani) est l'ex-pieve du Jussani en 1520, devenue pieve du Patro au début du XVIIIe siècle avant de devenir le canton d'Olmi-Cappella de 1790 à 1973 date de sa fusion dans le canton de Belgodère.
Il s'étend depuis le Col de San Colombano sur la RN 197 jusqu'au fond de la vallée du Tartagine Melajia, retiré dans un vaste cirque de montagnes formé par le Monte Grosso (1 937 m), la Punta Radiche (2 012 m), Capu a u Dente (2 029 m), Monte Corona (2 144 m), Capu a u Corbu (2 082 m), Cima di a Statoghia (2 305 m) et Monte Padro (2 390 m).

Les villages de Pioggiola, Olmi Cappella, Mausoleo et Vallica sont tous situés au nord de la rivière Tartagine, au bas de la forêt domaniale de Tartagine Malaja. Les 4 communes couvrent une superficie de 101,19 km².

Les Paesi d'Ostriconi

Article détaillé : Paesi d'Ostriconi.

C'est la vallée de l'Ostriconi, un couloir dépressionnaire, l'ancienne pieve d'Ostricone. Les Paesi d'Ostriconi ont une superficie de 169,95 km². Ils comprennent les communes de Palasca, Novella, Urtaca, Lama et Pietralba. Les trois dernières communes étaient autrefois desservies par l'unique et étroite route D8 qui les reliait à l'ancienne RN 197. Une route nouvelle appelée Balanina les traverse aujourd'hui, longeant le petit fleuve côtier L'Ostriconi jusqu'à la mer. Elle désenclave la Balagne en raccourcissant le trajet Ponte-Leccia (Morosaglia) à Calvi en temps et distance. Le cours d'eau Ostriconi a donné son nom à la microrégion.

File:Balagna.jpg

Le Filosorma

Article détaillé : Filosorma.

Le Filosorma (Falasorma) correspond au bassin du petit fleuve côtier Fango (Fangu). Galeria et Manso ses deux seules communes, font partie du canton de Calenzana. C'est un vaste territoire de 256,18 km² très peu peuplé.

Site naturel de la Vallée du Fangu, l'embouchure du Fango est une mosaïque de milieux riches biologiquement : avifaune, amphibiens, reptiles, etc. C'est de là que débute la Réserve mondiale de Biosphère de la Vallée du Fango qui s'étend jusqu'à la montagne, aux limites de la commune de Manso.

La Réserve de Biosphère de la Vallée du Fangu a été créée en 1977. C'est une des premières créées en France. Elle s'étend de la mer Méditerranée jusqu'à une altitude de (2 556 m) et correspond au bassin versant du fleuve Fango, un torrent de montagne.

Notre-Dame-d'Étang Côte d'or Bourgogne

Notre-Dame-d'Étang est un sommet de Côte-d'Or situé à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de Dijon. La colline a la particularité de posséder une chapelle depuis plusieurs siècles, à son extrémité nord, perchée à une altitude de 545 m.

Ce sommet, qui culmine au maximum à 578 m d'altitude, surplombe la vallée de l'Ouche, et plus précisément la commune de Velars-sur-Ouche. À l'est, il domine le mont Afrique (600 m) distant de 2 km, et le Plain de Suzâne (602 m) situé au sud-ouest.

D'un aspect très reconnaissable, possédant des pentes très abruptes sur ses flancs est et ouest, avec une forme très allongée sur un axe nord-sud. Ce sommet appartient au massif de la Côte d'Or, relief accidenté s'étendant du Dijonnais jusqu'à Beaune.

Chapelle Notre-Dame d'Étang

La présence de la chapelle de Notre-Dame-d'Étang, dédiée à la Vierge, remonte au XIIe siècle. On y vénère une petite statuette de la vierge Marie, découverte « miraculeusement » dans le sol en 1435. Cette statuette en pierre, très ancienne, est datée du XIIe siècle par certains spécialistes alors que d'autres évoquent le IXe siècle. Ce lieu a été et reste toujours un lieu de pèlerinage, dont les premières mentions remontent au XIVe siècle. Parmi les pèlerins célèbres figurent le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (en 1371) et le roi de France Louis XIV (en 1651). De 1633 à 1791, les pèlerins sont accueillis par des moines de l'Ordre des Minimes, installés à mi-pente, au plateau Saint-Joseph. À la Révolution, en 1791, la statuette est transférée à Velars. Le pèlerinage reprend en 1872. Devant l'afflux des pèlerins à la fin du XIXe siècle, l'abbé Javelle, curé de Velars-sur-Ouche, décide la construction d'un bâtiment plus grandiose, surmonté d'une statue monumentale de la Vierge. La construction dure dix-neuf ans, de 1877 à 1896, peut-être sur les plans de l'architecte Mairet. La chapelle octogonale, accolée à la chapelle ancienne, est surmontée d'une tour lanterne coiffée d'une coupole. Une puissante colonne centrale supporte une statue de la Vierge à l'enfant, en fonte (provenant des fonderies de Tusey, dans la Meuse), haute de 8 mètres, pesant près de 10 tonnes, initialement dorée à la feuille ; c'est l'une des plus imposantes statues de la Vierge en France. Cette chapelle constitue un véritable amer pour les voyageurs arrivant à Dijon par la route ou le chemin de fer empruntant la vallée de l'Ouche. La chapelle, y compris la statue monumentale de la Vierge à l'Enfant, propriété de la commune de Velars-sur-Ouche depuis 1905, est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 22 janvier 1996.

File:Notre-Dame d'Étang 578m - panoramique.JPG

Activités

Du fait de sa localisation et de sa forte déclivité, c'est un site phare pour la pratique du parapente. Le site possède une aire déboisée de chaque côté est et ouest dédié au décollage.

Le site est aussi idéal pour la pratique du VTT, ou plus encore de la randonnée. La colline est traversée par le GR 7, ainsi que le parcours Jean Sage.

Zone naturelle protégée

La combe de Notre-Dame-d'Étang fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique des combes de la Jeune Ronce et du Bois de la Mialle.

Haute vallée du Suzon Côte d'or Bourgogne

La Haute vallée du Suzon est un site naturel remarquable de part et d'autre de la commune de Val-Suzon en Côte-d'Or.

Le Suzon serpente entre les plateaux calcaires, se faufilant parfois dans de véritables gorges. Les combes boisées sont dominées par de hautes falaises, par de petites buttes et des pics isolés. Gouffres et grottes creusent le plateau. Le site comporte de nombreuses sources1.

La vallée s'étend sur les communes de Darois, Étaules, Hauteville-les-Dijon, Messigny-et-Vantoux, Panges, Pasques, Prenois, Saint-Martin du Mont et Val-Suzon.

Protection de l'environnement

  • Le site des Milieux forestiers, prairies et pelouses de la Haute Vallee du Suzon est classé Site d'Importance Communautaire Natura 2000 sur une surface de 2 790 hectares 2.
  • inscription des parties bâties et des abords du Val Suzon (1992) ;
  • arrêté de protection de biotope des falaises à faucon pèlerin. (1986)
  • arrêté de protection de biotope protégeant environ 16 hectares des falaises de la combe(1993)
  • La vallée du Suzon est classée Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type I, sous le numéro régional n°00010101 3 sur une surface de 2 000 hectares4.

Faune

Papillons protégés

  • Damier de la succise (Euphydryas aurinia)
  • Écaille chinée (Callimorpha quadripunctaria)
  • Damier du frêne (Hypodryas maturna)

Mammifères

  • Grand Murin (Myotis myotis)
  • Petit Rhinolophe (Rhinolophus hipposideros)

Oiseaux

La haute Vallée du Suzon comporte des sites de nidification de Faucon pèlerin, de l'Aigle botté, et Circaète Jean-le-Blanc.

Voir aussi

  • Suzon (rivière)
  • Liste des sites Natura 2000 de Côte-d'Or

Lire la suite

Suzon Côte-d'or Bourgogne

Le Suzon est une rivière française du département de la Côte-d'Or, dans la région Bourgogne et un affluent de l'Ouche, donc un sous-affluent du Rhône, par la Saône.

Le Suzon prend sa source entre Panges et Trouhaut, reçoit à Pasques les eaux d'un unique tout petit affluent de 1,7 km, le Ru blanc1, et se jette dans l'Ouche à Longvic, à l'aval de la rue Jules Guesde. Il arrive à Dijon en suivant le parcours de la route d'Ahuy puis son cours est couvert sur environ 13 km à partir du boulevard des Allobroges. Il débouche à l'air libre place Roger Salengro.

Au Haut Moyen Âge, une partie du Suzon a été dérivée pour alimenter les fossés qui ceinturaient le Castrum, cœur du Dijon antique. Une légende populaire locale précise d'ailleurs que "Dijon périra par le Suzon".

La haute vallée du Suzon est classée Natura 2000.

Depuis le 27 juin 2011, le Val-Suzon est classé réserve naturelle régionale sur 2980,57 hectares.

File:Le suzon.jpg

Communes traversées

Par ordre alphabétique :

  • Ahuy
  • Dijon
  • Étaules
  • Longvic
  • Messigny-et-Vantoux
  • Panges
  • Pasques
  • Prenois
  • Saint-Martin-du-Mont
  • Trouhaut
  • Val-Suzon

Hydrologie

Le Suzon est une rivière très irrégulière. Son débit a été observé durant une période de 13 ans (1990-2002), à Ahuy, localité du département de la Côte-d'Or située peu avant son confluent avec l'Ouche 4. Le surface ainsi étudiée est de 140 km², soit la presque totalité du bassin versant de la rivière.

Le module de la rivière à Ahuy est de 0,619 m³ par seconde.

Le Suzon présente des fluctuations saisonnières de débit fort marquées, comme très souvent en Bourgogne séquanaise. Les hautes eaux se déroulent en hiver et se caractérisent par des débits mensuels moyens allant de 0,97 à 1,48 m³ par seconde, de décembre à mars inclus (avec un maximum très net en décembre et surtout janvier). À partir de la seconde partie du mois de mars, le débit baisse rapidement jusqu'aux basses eaux d'été qui ont lieu de juin à septembre inclus, entraînant une baisse du débit mensuel moyen jusqu'à 0,0 m³ au mois d'août, le cours d'eau tombant ainsi régulièrement à sec ce mois-là. Mais ces moyennes mensuelles ne sont que des moyennes et cachent des fluctuations bien plus prononcées sur de courtes périodes ou selon les années.

Patrimoine - Curiosités - Tourisme

Au détour d'une promenade, en traversant le gué en direction de la combe de Vaux de Roche, vous aurez peut-être la chance d'observer le cincle plongeur, Cinclus cinclus, ce passereau de la famille des cinclidés apprécie les cours d’eau rapides, généralement en tête de bassin. Il se nourrit principalement de larves aquatiques, qu’il pêche en marchant sous l’eau. Une récente étude réalisée par le Groupe Naturaliste Universitaire de Bourgogne5 montre qu'il est présent sur le Suzon en amont du hameau de Sainte-Foy (commune de Val-Suzon).

Lire la suite

×