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Domaine de Trévarez Finistère Bretagne

Site incontournable du Centre-Finistère, labellisé patrimoine du XXe, le domaine de Trévarez, construit à la fin du 19e siècle par James de Kerjégu, séduit par son château « Belle époque » de briques roses et de pierres de Kersanton. L’insolite bâtisse est alors dotée des équipements les plus novateurs de l’époque (charpente métallique, ascenseurs, électricité, chauffage, décorations Art nouveau…).

Fichier:Façade Trévarez.JPG

Bombardé lors de la 2nde guerre, le château, actuellement en cours de restauration, est partiellement accessible à la visite et héberge une exposition permanente retraçant l’histoire du Domaine et présentant quelques vestiges. Les majestueuses écuries, toujours intactes, sont à la mesure architecturale du château et accueillent chaque année animations et expositions temporaires.

Implantées au cœur d’un magnifique parc forestier et floral de 85 ha, labellisé Jardin Remarquable, le Domaine est réputé pour la beauté de ses collections de camélias, rhododendrons (label Collection Végétale Spécialisée) et hortensias, offrant aux visiteurs une floraison étalée au rythme des saisons. Cette année le Domaine de Trévarez vous invite à découvrir les sculptures végétales de Patrick Dougherty : des œuvres d'une grande originalité dont une conçue avec et pour le Domaine de Trévarez.

L’histoire du domaine de Trévarez est marquée par l’empreinte d’un homme : James de Kerjégu. Ce riche politicien décide, il y a plus d’un siècle, d’édifier le fameux château rose, au flanc des Montagnes Noires, en centre Finistère. Il fait ainsi basculer le vieux domaine de Trévarez, constitué dès le Moyen Âge, dans la modernité trépidante de la Belle Époque.

L’imposante bâtisse est dotée des équipements les plus novateurs (charpente métallique, ascenseurs, électricité, chauffage, décorations Art nouveau…). Les écuries sont à la mesure architecturale du château. Le parc est un condensé des tendances paysagères du moment.

Un luxe qui ne durera qu’un temps… Gravement endommagé lors de la seconde guerre mondiale, le domaine de Trévarez ne renaît qu’à partir des années 1970, sous l’impulsion du Conseil général du Finistère qui le rachète et s’attache depuis à sa mise en valeur.

Le domaine aujourd’hui

Au gré de leur promenade, les visiteurs découvrent le château partiellement ouvert à la visite et profitent du parc de 85 hectares. Les jardins conçus pour James de Kerjégu ont, pour la plupart, été réhabilités ou recréés : le jardin régulier, le jardin d’inspiration italienne et son bassin, le jardin pittoresque animé de cascades… Le parc à l’anglaise a acquis une nouvelle dimension grâce à la constitution de collections végétales qui font la réputation de Trévarez : rhododendrons (référencés « collection nationale » par le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées), camélias, hortensias… Tout au long de l’année, divers événements animent la vie de Trévarez : festivals des plantes, expositions artistiques ou thématiques d’envergure.

Le domaine de Trévarez a été reconnu « Patrimoine du 20e siècle » en 2004 et labellisé « Jardin remarquable » en 2006 par le Ministère de la Culture et de la Communicat

Historique

Surnommé le « château rose » (ou le « château rouge »), c'est l'un des derniers châteaux construits en France.

Il fut édifié sur le flanc nord du Roc'h An Aotroù dans les montagnes Noires en 1907 par l'architecte Walter-André Destailleur à la demande de James de Kerjégu, président du conseil général du Finistère. Celui-ci décida d'inclure dans son projet toutes les améliorations techniques de son temps : chauffage central, eau chaude à tous les étages, toilettes modernes, ascenseur, etc. Profondément humaniste, James de Kerjégu fit profiter de ce confort inhabituel pour l'époque aux domestiques du château.

Il mourut peu après l'achèvement des travaux, et ce fut sa fille, Françoise accompagnée de son mari, le marquis de La Ferronays, qui logea au château.

En 1941, le château fut réquisitionné par les forces d'occupation allemandes. Il fut bombardé par la RAF le 30 juillet 1944 sur des renseignements de la résistance française.

Abandonné depuis, il fut vendu en 1968 au conseil général du Finistère qui le restaure progressivement et entretient le parc alentour. Le domaine de 85 hectares est labellisé « Jardin remarquable »3.

Parc et jardins

Cet ensemble comprend le parc paysager et les jardins ainsi que leurs fabriques : le bassin de la Chasse du jardin Renaissance, les deux vasques et le cadran solaire du jardin régulier, les deux statues des enfants maîtres-chiens, les grilles et les piliers des portails d'accès.

Il comprend aussi la fontaine du Lion et la fontaine Saint-Hubert, la terrasse sud, les anciens jardins en terrasses, la maison du jardinier, la serre attenante, le verger et le potager et leurs serres avec leurs murs de clôture et le bassin central du potager, la cressonnière, le vivier, l'étang, ainsi que les infrastructures hydrauliques (le réservoir, les canalisations, les vannes)2.

Fichier:Les écuries de Trévarez.jpg

Ce parc, en tant que jardin mixte, est un jardin remarquable3,4. Il s'agit à l'origine d'un vaste parc à l'anglaise de 85 Ha, planté de nombreux arbustes ornementaux (par exemple on y trouve encore aujourd'hui 160 camellias centenaires), au sein duquel se nichent plusieurs jardins : la carrière romantique, le "jardin japonais", le jardin italien, le jardin régulier… Mais ce sont surtout les vastes points de vue vers et depuis le château qui caractérisent l'architecture du parc originel.

A l'abandon de 1939 à 1968, le parc a été continuellement réaménagé de 1968 à nos jours, en particulier près l'ouragan dévastateur de 1987. Depuis cette date il est organisé en quadrants, correspondants aux quatre saisons, avec un genre emblématique pour chacune d'elles : le Camellia pour l'hiver, le Rhododendron pour le printemps, l'Hydrangea pour l'été, et les érables à l'automne.

Il abrite aujourd'hui la Collection Nationale du genre Rhododendron, avec environ 700 variétés, ainsi que de vastes collections de plantes de terre de bruyère (Camellia, Hydrangea, Fuchsia, érables japonais, chênes, etc.).

Pascal PETITPAS sur Google+

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